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Des Bienfaits. Tome II : Livres V-VII
EAN : 9782251012292
Paru le : 1 janv. 1973
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- EAN13 : 9782251012292
- Collection : COLLECTION DES
- Editeur : Belles Lettres
- Date Parution : 1 janv. 1973
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 228
- Format : H:190 mm L:126 mm E:1 mm
- Poids : 701gr
- Interdit de retour : Retour interdit
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Résumé :
Résumé des livres :
LIVRE V
Introduction à l'examen de problèmes casuistiques ; libéralité d'Aebutius.
Est-il honteux d'être vaincu dans un échange de bienfaits ?
Peut-on être son propre bienfaiteur ?
Sur deux paradoxes stoïciens : que nul n’est ingrat, que tout le monde l’est.
De la reconnaissance due aux bienfaits qui nous atteignent indirectement.
Du bien qu’on nous fait malgré nous.
Dans quelle mesure on peut rappeler à l’obligé sa dette de reconnaissance.
LIVRE VI
Introduction à l’étude de quelques autres problèmes de casuistique.
Un bienfait peut-il être retiré ?
Les bienfaits involontaires n’obligent point.
Les services intéressés ; dans quelle mesure ils sont des bienfaits.
Des bienfaits collectifs : dans quelle mesure ils obligent qui les reçoit.
Il ne faut pas souhaiter du mal à son bienfaiteur pour avoir l’occasion de se montrer reconnaissant.
LIVRE VII
Introduction au livre des « glanures ». De la sagesse, opposée aux études stériles et aux ambitions des hommes.
Peut-on donner au sage, si tout lui appartient ? à l’ami si tout est commun aux amis ?
La bonne intention suffit-elle comme marque de reconnaissance ?
Est-on tenu envers un bienfaiteur, qui de sage est devenu méchant ?
L’ «oubli » du bienfait, prescrit au bienfaiteur, est une formule surtout théorique.
Conclusion : attitude à garder envers les ingrats.
- Biographie : Fils de son père, le Rhéteur, Lucius Annaeus Seneca est né à Cordoue, en Espagne, autour de l’an 1 av. J.-C. La philosophie pythagoricienne de l’Alexandrin Sotion l’ayant par trop amaigri, il troqua son premier précepteur contre un second, Attale, qui lui enseigna le stoïcisme ; ensuite un long séjour en Égypte l’initia aux mystères des religions orientales. Lorsqu’il rentra à Rome, ce fut pour inaugurer une carrière politique tout en composant des dialogues et des traités philosophiques ou de savantes « Questions naturelles ». On lui attribue aussi neuf tragédies, dont les thèmes sont empruntés au répertoire grec : notamment une Médée, un Hercule furieux et un OEdipe. À Rome, Sénèque fit une ascension fulgurante, briguant la questure puis devenant tribun de la plèbe en 37-38. Proche de la cour sous Caligula, les intrigues de Messaline lui vaudront un fécond exil en Corse qui enrichira la littérature de deux touchantes « Consolations », dont une à sa mère, Helvie. Agrippine le fit rappeler en 48-49 pour en faire le précepteur de Néron et, au passage, diriger les affaires de l’empire. Parallèlement à ses charges, Sénèque développa sa philosophie dans divers traités dont le De tranquillitate animi, le De clementia, le De vita beata, le De beneficiis et le De constantia sapientis.



















