UNE SOIREE CHEZ AZERBACH

Grasset - EAN : 9782246850229
FICKELSON MAURICE
Édition papier

EAN : 9782246850229

Paru le : 1 sept. 1971

17,90 € 16,97 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782246850229
  • Réf. fournisseur : 3703436
  • Collection : LITTERATURE FRA
  • Editeur : Grasset
  • Date Parution : 1 sept. 1971
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 224
  • Format : 1.30 x 12.70 x 20.30 cm
  • Poids : 247gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : On n'a pas oublié Dod, salué par la critique unanime comme un des premiers romans les plus originaux. Le nouveau livre de Maurice Fickelson nous replonge dans l'univers si particulier de cet auteur, où de brèves lueurs de clarté scintillent dans une profondeur mystérieuse.

    Qui est Bruno, ce jeune homme dont on a trouvé le corps au pied d'une falaise ? Pourquoi, par exemple, a-t-il brisé un miroir dans sa chambre, avant de s'éloigner pour cette promenade fatale ? Bruno a brisé son double, pour égarer, fragmenter l'image qu'on a de lui, qu'il a de lui-même. Concourent à cette fragmentation : les inversions dans la chronologie, les sautes dans le discours, le flou initial qui ne se précise que peu à peu, cette hésitation, ce tremblement jusque dans l'identification des personnages. Il ne s'agit pas ici de procédés inspirés par la mode, mais de l'expression symbolique de grands bouleversements intérieurs. Oui, qui est Bruno, qui est cet ami dont la mort déclenche chez Bruno le besoin sauvage de rompre, pour ainsi dire, avec sa propre identité ? Nous avons beau entendre son père, sa fiancée échanger leurs confidences, nous avons beau l'écouter lui-même, c'est le grand charme du roman de Fickelson que de nous laisser sur un point d'interrogation, au seuil des vérités indicibles, face à la mer qui seule, peut-être, pourrait témoigner sur la mort de Bruno.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.