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Onze histoires de solitude
EAN : 9782221112960
Paru le : 7 mai 2009
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- EAN13 : 9782221112960
- Réf. fournisseur : 414008
- Collection : PAVILLONS POCHE
- Editeur : Robert Laffont
- Date Parution : 7 mai 2009
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 363
- Format : H:183 mm L:123 mm E:22 mm
- Poids : 245gr
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Résumé :
Dans ce recueil de nouvelles écrites entre 1951 et 1961, Richard Yates, auteur de La Fenêtre panoramique , nous offre onze variations finement aiguisées sur le thème de ce mal intemporel et prosaïquement universel : la solitude. Solitude de l'enfant à l'école ("Docteur Jeu de quilles"), de l'homme à l'armée ("Quand Jimmy reverra sa brune"), solitude du couple ("Tout le bonheur du monde") et aussi celle des vieillards malades ("Fini l'an 'ieux, 'ive l'an neuf"). À travers ces incarnations, se dessine également le portrait d'une époque particulière de l'Histoire des États-Unis : celle où le rêve américain, qui semble à la portée du plus grand nombre, s'évanouit déjà pour certains.
"Ceux qui réussissent ne m'intéressent pas", disait Yates. Même si l'auteur, d'une certaine façon, s'est efforcé de ressembler à ses modèles, il n'en a pas moins été salué par ses pairs comme un maître de la peinture de la société américaine de la seconde moitié du vingtième siècle. -
Biographie :
Richard Yates naît en 1926 dans l'État de New York. Après une enfance instable dominée par le divorce de ses parents, il rejoint l'armée qui l'envoie en France, puis en Allemagne juste après la Seconde Guerre mondiale. De retour à New York au début des années cinquante, il devient journaliste puis prête-plume – il écrit pendant un temps les discours du sénateur Robert Kennedy – avant de travailler dans la publicité. En 1961 paraît aux États-Unis
La Fenêtre panoramique
, qui est un formidable succès critique. Après la publication de ce premier roman, finaliste du National Book Award, il enseigne entre autres à l'université de Columbia, à Manhattan, puis à celle de Boston. Il est soutenu par de nombreux écrivains, dont Kurt Vonnegut, Dorothy Parker, William Styron ou Tennessee Williams, et exerce une forte influence sur Andre Dubus, Raymond Carver et Richard Ford. Il meurt en 1992.



















