Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Qui veut tuer la démocratie ?
Denoel - EAN : 9782207254707
Édition papier
EAN : 9782207254707
Paru le : 20 mars 2003
14,20 €
13,46 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782207254707
- Réf. fournisseur : B25470
- Collection : IMPACTS
- Editeur : Denoel
- Date Parution : 20 mars 2003
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 160
- Format : H:205 mm L:140 mm E:13 mm
- Poids : 206gr
- Résumé : Le 27 mars 2002, Marie-Laure Meyer, adjointe au maire de Nanterre, siégeait dans la salle du conseil municipal quand Richard Durn a ouvert le feu sur l'assistance : huit morts, dix-neuf blessés dont elle, certains avec des handicaps définitifs et tous les survivants traumatisés, profondément choqués par cette violence. Avant ce drame, elle était une élue socialiste anonyme préoccupée avant tout de problèmes locaux. Comment apporter de l'aide aux demandeurs d'emploi ? Comment mettre en place un plan de déplacements urbains ? Quel développement économique pour la ville ? Un an après les faits, Marie-Laure Meyer a voulu apporter avec pudeur ses réponses aux questions que cet acte continue de poser. Elle revient donc sur son engagement, sur le rôle et la place des élus, sur leurs responsabilités et celles des citoyens, sur la personnalité du tueur et, plus profondément, sur la signification de l'exécution froide et programmée d'un conseil municipal tout entier. Car abattre des élus, c'est tuer un peu de démocratie, c'est s'attaquer au socle de la paix civile.









