QU'AS-TU FAIT DE TA JEUNESSE ?

Cerf - EAN : 9782204088671
NACCACHE GILBERT
Édition papier

EAN : 9782204088671

Paru le : 9 avr. 2009

20,00 € 18,96 €
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  • EAN13 : 9782204088671
  • Réf. éditeur : 775354
  • Collection : HISTOIRE A VIF
  • Editeur : Cerf
  • Date Parution : 9 avr. 2009
  • Disponibilite : Manque sans date
  • Barème de remise : NS
  • Format : 1.50 x 14.40 x 21.50 cm
  • Poids : 388gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Un itinéraire personnel, et qui plus est un itinéraire politique, présente-t-il un intérêt pour les « générations futures » ? Pas toujours ! Mais il en est qui, par la qualité de l'engagement, le sérieux de la réflexion et le moment historique où ils ont été parcourus, sont à la fois exemplaires et instructifs. La Tunisie a acquis son indépendance en 1956 et, en 1959, la République tunisienne fut proclamée. Toute une jeunesse pour laquelle indépendance signifiait aussi l'accès égal de tous à la modernité et au progrès s'est rapidement trouvée déçue. Les dirigeants, à partir d'une démarche originale, ont peu à peu glissé vers l'instauration d'un État autoritaire, politiquement et économiquement fluctuant, mais avec une constante : l'exclusion des éléments les plus politisés et la banalisation de la violence d'État contre les contestataires. Un opposant dit ici cette histoire dans laquelle s'insèrent le cheminement complexe de la contestation de ce pouvoir, les étapes de la conscience et de la lutte de la gauche marxiste, les remises en question et les déchirements de ses organisations, en particulier du groupe Perspectives. La construction d'un État national est-elle incompatible avec le respect des droits de l'homme et des libertés publiques et privées ? Au-delà des péripéties et des contraintes particulières à la Tunisie, y aurait-t-il une sorte de loi à laquelle la plupart des pays ayant accédé à leur indépendance se seraient conformés en adoptant les principes d'organisation de l'État et de gestion de la société sous la férule du parti unique ? Cette interrogation sous-tend tout le témoignage de Gilbert Naccache. La réponse est probablement positive. Mais, « l'eussions-nous su, nous n'aurions pas renoncé à ce combat qui donnait un sens particulier à nos vies, qui disait qu'on pouvait, qu'on devait vivre des rapports plus justes, plus vrais... »

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    Can a personal itinerary, and what's more a political one, be of great interest for future generations? Not always! But there are some that are both exemplary and instructive, because of the quality of the subject's engagement, the depth of their reflection and the moment in history they tell. Tunisia gained independence in 1956 and, in 1959, the Tunisian Republic was proclaimed. So many young people, for whom independence also meant lawful access for all to modernity and progress, were soon disillusioned. Their government, deploying original tactics, slipped little by little toward the instauration of an authoritarian State, politically and economically fluctuating but with one constant factor: the exclusion of most political elements and the everyday use of State violence against those who protested. One of those protestors tells his story, set against the complex background of contestation: the stages of awareness and combat of the Marxist left, the questions and tearing apart of organisations, especially the Perspectives group. Is the construction of a national State incompatible with respect for human rights and public and individual freedom? Setting aside the specific events and constraints of Tunisia, is there an unspoken law to which most countries, having obtained their independence, must conform by adopting the principles of State organisation and government under the aegis of a single party? This interrogation persists throughout Gilbert Naccache's testimony. The answer is probably affirmative. But, "had we known, we would not have given up that struggle which gave meaning to our lives, promising more just, and truer relations..."
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