Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LA DOUBLE TRAGEDIE DE MISIA SERT
Cerf - EAN : 9782204078634
Édition papier
EAN : 9782204078634
Paru le : 19 janv. 2006
16,00 €
15,17 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782204078634
- Réf. éditeur : 774537
- Editeur : Cerf
- Date Parution : 19 janv. 2006
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Format : 0.80 x 12.60 x 19.50 cm
- Poids : 118gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Marie Sophie Olga Zénaïde Godebska, plus communément appelée Misia Sert (1872-1950), fille d'un sculpteur polonais, épouse successivement Thadée Natanson, fondateur de la « Revue blanche », Alfred Edwards, le magnat de la presse, et le peintre catalan José-Maria Sert. Elle fut l'une des femmes les plus influentes de la première moitié du XXe siècle. Mécène à la croisée des arts, tenant salon à Paris, elle fut la meilleure amie de Coco Chanel, l'intime de Picasso, de Mallarmé et de Jean Cocteau, le soutien de Diaghilev et de ses Ballets russes. Elle a posé pour plusieurs peintres, notamment Bonnard, Odilon Redon, Renoir, Vallotton, Vuillard... Trompée par son mari et séduite par la jeune maîtresse de celui-ci, en qui elle voyait l'enfant qu'elle n'avait jamais réussi à avoir, Misia imagine « follement » la possibilité d'un ménage à trois. À tort ! Elle vécut un assez cruel et solitaire déclin. C'est à Paris que le prince Rzewuski, issu de l'émigration polonaise, rencontre Misia Sert et Jean Cocteau. Plus tard, entré chez les Dominicains, malgré d'importantes responsabilités dans l'ordre des Prêcheurs à la Sainte-Baume, à Fribourg, à Toulouse et à Prouille, il resta proche des milieux artistiques parisiens, l'ami, le confident et le conseiller de beaucoup. Dans ce petit ouvrage, qu'il avait rédigé sous le titre « Le Calendrier de la double tragédie de Misia », le père Rzewuski prend la défense de Misia, maltraitée par un certain nombre de contemporains et par ses premiers biographes. Comme l'indique Jean Chalon dans sa préface, la langue et le ton de ce plaidoyer font penser à une nouvelle de Mérimée ou de Truman Capote.