Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
PAS SEULEMENT DE PAIN...
Cerf - EAN : 9782204058148
Édition papier
EAN : 9782204058148
Paru le : 7 mai 1999
17,00 €
16,11 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782204058148
- Réf. éditeur : 773050
- Collection : LECTIO DIVINA
- Editeur : Cerf
- Date Parution : 7 mai 1999
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Format : 2.30 x 13.50 x 21.50 cm
- Poids : 394gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Pour tout être humain, l'acte de manger est absolument capital. Non seulement il est indispensable à la vie, mais dès le départ, l'oralité liée à la nourriture est structurante du psychisme humain. Et le repas, point de jonction entre nature et culture, est à la fois une rencontre avec l'univers entier et un rite social hautement révélateur des groupes et des personnes. En outre, l'acte de manger entretient aussi un lien intrinsèque avec la violence puisqu'il consiste en une appropriation par la destruction. Impossible de vivre sans détruire de la vie. Mais s'il en est ainsi, tout est une question de mesure, de limite. C'est ce que ne manque pas de souligner, et dès son tout début, le récit biblique. Quand Dieu donne à toute chair sa nourriture (Gn 1, 29-30), il limite celle-ci aux végétaux, et suggère de la sorte la possibilité de contenir la violence par respect de la vie. Ensuite, au moment où il met l'homme en relation avec l'extérieur, le Seigneur lui enjoint de ne pas manger tout ce qui est donné (Gn 2,16-17). Il ménage ainsi la possibilité de la reconnaissance et du partage. Dès les premières pages de la Bible, la nourriture occupe une place stratégique dans le rapport de l'humain à ce qui détermine son devenir et sa vie : la gestion de la violence et l'ouverture à l'altérité qui le constitue dans son identité. Cette thématique court tout au long des deux Testaments. La nourriture apparaît comme le lieu où se manifestent symboliquement, et par des gestes d'apparence banale, les choix fondamentaux dont l'enjeu n'est autre que la vie et la mort. Ce livre n'est pas à proprement parler l'étude d'un thème, ni une recherche historique. Il se déploie plutôt comme une réflexion étayée par un dialogue serré et exigeant avec le récit biblique sous sa «  forme finale  » ou canonique, dans un effort pour faire percevoir quelque chose de l'unité de sens qui se cherche dans le Livre."



















