Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
L'écologie libertaire d'André Gorz
EAN : 9782130872016
Paru le : 9 avr. 2025
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130872016
- Réf. éditeur : 373704
- Editeur : PUF
- Date Parution : 9 avr. 2025
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 400
- Format : H:216 mm L:136 mm E:21 mm
- Poids : 466gr
-
Résumé :
André Gorz et l’idéal d’autogestion
« Lip, Larzac, même combat ! » Au cœur des années 1970, luttes écologistes et émancipation du travail aliénant se rejoignent. Au centre de cette convergence, un mot d’ordre : l’autogestion.
Conceptualisée dans l’effervescence contestataire des années 1960 et 1970 par André Gorz, héritier de Sartre et de Marx, l’autogestion est une réponse à l’aliénation du sujet dans toutes ses conditions matérielles d’existence. Ainsi Gorz décline-t-il ce projet émancipateur dans les sphères du travail, des besoins et du temps. Pionnier de l’écologie politique, il montre les limites matérielles de la croissance et les dégâts du capitalisme industriel, en dialogue avec Marcuse et Illich. Critique de la société salariale, il défend la réduction du temps de travail, le temps libre et le revenu universel, en échange avec Habermas et Negri.
Dans cet essai, Céline Marty offre une lecture inédite et exhaustive de l’œuvre d’André Gorz à l’aune de cet idéal d’autonomie. Partant, elle souligne combien celle-ci peut nourrir et guider l’écosocialisme et ses luttes aujourd’hui.
- Biographie : Céline Marty est professeure agrégée et docteure en philosophie. Elle est l'autrice de Travailler moins pour vivre mieux (Dunod, 2021) et Ce que la gauche doit à l’écologie (avec Christophe Fourel et Clara Ruault, Puf, 2024),. Ses recherches portent sur l’articulation entre le travail et l’écologie dans une perspective décroissante.

