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Histoire des institutions. L'Antiquité
EAN : 9782130730682
Paru le : 4 mai 2016
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- EAN13 : 9782130730682
- Réf. éditeur : 736514
- Collection : QUADRIGE
- Editeur : PUF
- Date Parution : 4 mai 2016
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 636
- Format : H:190 mm L:125 mm E:33 mm
- Poids : 616gr
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Résumé :
Le premier tome de la grande histoire des institutions de Jacques Ellul.
« Les institutions orientales ont-elles pénétré le droit romain primitif par l'intermédiaire des Grecs ? Il y a une parenté très visible entre les institutions publiques grecques et celles de la Rome des premiers siècles. L'organisation de la Ville de Rome rappelle celle des villes grecques, la façon de faire les traités internationaux, ainsi que le droit pénal. Des éléments du droit privé aussi sont parallèles. Pour le fond, il reste une profonde différence entre les institutions privées grecques et le droit romain des XII Tables par exemple. L'influence des lois de Solon et des autres lois grecques sur la première législation romaine reste très douteuse. Et d'ailleurs, même si l'on peut admettre, sur certains points, l'influence hellénique, cela n'emporte nullement une influence orientale, puisque nous avons vu la ténuité du lien qui peut exister entre le droit oriental et le droit grec. Nous pouvons donc dire que, pour l'essentiel, le droit romain primitif est autonome. Il constitue un système juridique à part. » (J. Ellul)
- Biographie : Cet article provient du Dictionnaire des philosophes, sous la dir. de Denis Huisman, 2e édition revue et augmentée, Paris, PUF, 1993.Mise à jour prévue. ELLUL Jacques, 1912-1994 Penseur français. Docteur en droit (1936), agrégé des facultés de droit (1943), il fut nommé professeur à la Faculté de Droit de Bordeaux en 1944 et à l’Institut d’Études politiques trois ans plus tard. Directeur de la revue Foi et Vie, Jacques Ellul a activement participé à la vie de l’Église réformée en France, au Synode national et au Conseil national. Le phénomène technique, défini comme “ recherche en toute chose de la méthode absolument la plus efficace ”, constitue l’ “ enjeu du siècle ” (La technique, p. 19). Sa caractéristique est de “ chercher ” à s’appliquer (ce qui est techniquement possible se réalisera inéluctablement) ; son projet est de “ dépouiller, mettre au clair, puis utiliser en rationalisant, transformer toute chose en moyen ” (ibid., p. 130) ; sa puissance est de faire accepter ce projet comme justifiable par lui-même. Son essence se résume alors dans cette formule : “ La technique est en soi suppression des limites. Il n’y a, pour elle, aucune opération ni impossible ni interdite ” (Le système technicien, p. 167). Réalité autosuffisante, la technique impose ses normes comme autant d’exigences auxquelles doit se soumettre toute activité – de l’État à la justice et à l’économie, en passant par la pédagogie ou les divertissements. Obéissant à une volonté de progresser, la technique s’auto-engendre et l’homme lui est livré. Au sein de l’auto-accroissement technicien, le sujet humain (individuel ou collectif) devient le vecteur de la croissance technique et non plus le maître destinateur : l’application des techniques des sciences humaines à l’école, au travail, à la publicité, etc., en est une parfaite illustration. Une telle autonomie de la technique se manifeste inévitablement à l’égard de la morale et des valeurs spirituelles. “ La technique ne supporte aucun jugement, n’accepte aucune limitation (...) elle se situe en dehors du bien et du mal ” (ibid., p. 121-122). Cette nouvelle violence entraîne un changement de référence : le monde moderne substitue la froide décision de l’expert à la considération (au scrupule) d’ordre moral. Par exemple, l’attention portée aux pauvres ne s’enracine plus dans l’amour du prochain, mais relève de l’engagement politique. Jacques Ellul s’insurge “ contre les violents ” – ceux qui privilégient les idéologies – au nom de la violence de l’amour qui, elle, conformément au message divin, ne cherche jamais à posséder. l Présence au monde moderne, Genève, Roullet, 1948 ; L’homme et l’argent, Neuchàtel, Delachaux & Niestlé, 1951 ; La technique ou L’enjeu du siècle, Paris, A. Colin, 1954 ; rééd. Paris, Economica, 1990 ; Le vouloir et le faire. Introduction pour une éthique chrétienne, Genève, Labor et Fides, 1965 ; Contre les violents, Paris, Le Centurion, 1972 ; Éthique de la liberté, Genève, Labor et Fides / Paris, Le Centurion, 3 vol., 1975-1984 ; La foi au prix du doute, Paris, Hachette, 1980 ; La parole humiliée, Paris, Seuil, 1981 ; La subversion du christianisme, Paris, Seuil, 1983 ; Ce que je crois, Paris, Grasset, 1987 ; La raison d’être. Méditation sur l’Ecclésiaste, Paris, Seuil, 1988 ; Le bluff technologique, Paris, Hachette, 1988. ® Ellul Sludies, bulletin trimestriel de l’Université de South Florida, depuis 1988. André LANIÈRE


















