Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Le tourment adolescent tome 3
EAN : 9782130633549
Paru le : 19 nov. 2014
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130633549
- Réf. éditeur : 371110
- Collection : FIL ROUGE (LE)
- Editeur : PUF
- Date Parution : 19 nov. 2014
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 384
- Format : H:217 mm L:130 mm E:18 mm
- Poids : 452gr
-
Résumé :
Poursuivant le travail d’exploration des processus adolescents engagé dans les deux précédents ouvrages du Tourment adolescent, ce troisième tome offre au lecteur l’opportunité de trouver, réunies et explicitées, les avancées les plus récentes et les plus marquantes des conceptions psychanalytiques en matière d’adolescence.
Les deux premiers tomes du Tourment adolescent abordaient les prémices de la conceptualisation de la puberté et de l’adolescence en rendant compte des apports majeurs d’analystes de la deuxième ou troisième génération. Dans ce troisième volet, toute la place est donnée aux contributions analytiques contemporaines à travers le commentaire des œuvres d’A. Birraux, de R. Cahn, de J.-L. Donnet, de J. Guillaumin, de P. Gutton, de P. Jeammet et de F. Ladame. Les références au processus de subjectivation, aux notions de « pubertaire » ou de « scènes pubertaires », au rôle prévalent du corps et du « pare-excitation interne » comme au recours à l’objet phobique ou/et à l’aménagement d’un « espace psychique élargi », apparaissent ainsi comme des avancées théoriques incontournables pour qui souhaite avoir accès à la compréhension des processus adolescents. De même, la spécificité des conduites « d’autosabotage », la propension à « s’aimer vaincu », l’appétence ou le besoin « traumatophilique », l’importance de l’hyperlucidité et de la neutralisation affective, ou bien encore les phénomènes d’impasse ou d’empêchement de la subjectivation, constitueront autant de repères indispensables au clinicien pour s’orienter dans le traitement thérapeutique des adolescents.













