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La question féminine en débat
EAN : 9782130624394
Paru le : 14 sept. 2013
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- EAN13 : 9782130624394
- Réf. éditeur : 329839
- Editeur : PUF
- Date Parution : 14 sept. 2013
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 184
- Format : H:216 mm L:134 mm E:14 mm
- Poids : 232gr
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Résumé :
Si de l’aveu même de Freud, la grande question sans réponse au soir de son œuvre est : « Que veut la femme ? », il était urgent de la reprendre pour échanger sur ce que Lacan aura apporté à cette aporie et sur ce que l’on peut développer maintenant quant à la clinique de la féminité.
Paul-Laurent Assoun : Comme l’a dit Markos, ce que l’on va se dire aujourd’hui, c’est une suite. C’est une suite, mais enfin il y a aussi une coupure. Je trouve cet ouvrage vigoureux, on peut dire magistral ; magistral c’est en soi un compliment, mais, en même temps, le discours du maître rôde toujours quand on dit magistral. Alors d’abord, pourquoi donc parler de la femme à propos de l’anthropologie analytique, pourquoi ce thème revient-il ? Parce que c’est une question déterminante au plan clinique… Donc, pour Lacan, Freud a entièrement raison au sens que je viens de définir. Je dis ça et c’est très important pour les erreurs de réception éventuelles de ton livre, mais c’est quand même une question à toi un peu directe : on ne peut pas mettre sur le même plan les préjugés personnels du bourgeois Freud et le fait que, dès qu’il est sur le terrain de la vérité, Freud est intraitable, d’une violence extraordinaire. Alors, il pourrait y avoir un imaginaire selon lequel Freud, à cause de ses valises de préjugés, n’aurait pas vu ce qu’il en est de la femme ; ça me parait véritablement un faux sens ou un contre-sens et ça ne dit rien du fond de ton travail parce que, c’est très curieux, j’anticipe sur ma conclusion : en même temps, tout ce que tu dis d’intéressant dans ce texte – où il y a vraiment des passages absolument décisifs –, j’aurais envie de les faire passer au crédit de Freud.
Markos Zafiropoulos : Je ne suis pas contre…
Paul-Laurent Assoun : Oui, il est très difficile pour nous de ne pas être freudiens…







