Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
L'ICONE OU LA VISION DE DIEU (1453)
EAN : 9782130606369
Paru le : 20 avr. 2016
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130606369
- Réf. éditeur : 396380
- Collection : EPIMETHEE
- Editeur : PUF
- Date Parution : 20 avr. 2016
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 200
- Format : 1.10 x 15.10 x 21.60 cm
- Poids : 273gr
-
Résumé :
La traduction et le texte latin du plus beau texte de Nicolas de Cues.
La traduction avec, en regard, le texte original latin du plus bel écrit de Nicolas de Cues.
Le De visione Dei, ou De icona, a été composé entre le 14 septembre et le 23 octobre 1453. Ce traité, l’œuvre la plus belle du Cusain, est né à l’occasion d’une controverse sur le rapport entre la connaissance et l’amour dans l’union à Dieu, qui portait sur l’interprétation de la théologie mystique de Denys l’Aréopagite. Né d’un problème précis, il soulève une question essentielle et rendue actuelle par l’œuvre d’Emmanuel Levinas : quelle est la nature de la relation d’un visage face à un autre ?
Dans l’église de Saint-Pierre-aux-Liens, à Rome, dont le Cardinal était titulaire, en face du Moïse de Michel-Ange, se dresse le tombeau de Nicolas de Cues. Un bas-relief le représente, en attitude d’humble soumission devant saint Pierre désenchaîné par un ange, à genoux, les mains jointes, le chapeau de cardinal à terre. On peut y contempler le portrait de ce serviteur de l’Église, surnommé l’« Hercule du pape Eugène IV ».
Nicolas de Cues est l’auteur d’une œuvre remarquable. Celle-ci fait l’objet d’un regain d’intérêt auprès de chercheurs de plus en plus nombreux. Difficile à classer, le philosophe mosellan – parmi les plus profonds – se situe à la frontière du Moyen Âge et de la Renaissance. Principal héritier de Maître Eckhart, il prolonge le passé par son rattachement au néo-platonisme et annonce les idées nouvelles par ses théories audacieuses. Il faut voir en lui un philosophe de transition, un « passeur ».


















