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Lagarce, ou l'apprentissage de la séparation
EAN : 9782130591962
Paru le : 22 nov. 2011
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- EAN13 : 9782130591962
- Réf. éditeur : 293768
- Collection : CNED
- Editeur : PUF
- Date Parution : 22 nov. 2011
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 208
- Format : H:200 mm L:145 mm E:17 mm
- Poids : 254gr
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Résumé :
Une étude didactique et complète des deux œuvres au programme de l’agrégation 2012 : Derniers remords avant l’oubli et Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce, sous forme de cours et d’exercices corrigés.
Les analyses dramaturgiques et littéraires rassemblées ici s’attachent à deux pièces de Jean-Luc Lagarce : Derniers remords avant l’oubli et Juste la fin du monde. Elles envisagent les traits saillants d’une écriture qui vise à traduire les difficultés de la séparation au sein des cellules amicales et familiales. Il s’agit, pour les personnages, de se retrouver encore alors que le passé les a déjà séparés et de rejouer pour une dernière fois les rituels qui unissent : ceux de la parole et de l’être ensemble.
Sous l’apparente simplicité de la situation, Lagarce tresse les fils d’une dramaturgie plus complexe qui demande au lecteur/spectateur un véritable apprentissage. La parole rend compte de la difficulté à dire à travers un jeu de reformulation et un espace du non-dit. Le temps présent se complexifie. Le monologue gagne du terrain. Mais l’ironie est toujours présente dans cette parodie du déchirement. - Biographie : Mes travaux ont d’abord porté sur l’étude du drame, en privilégiant le fonctionnement du monologue, dans le cadre de ma thèse de doctorat. Le monologue est lié aux réflexions sur la voix au théâtre, comme trace de l’autre dans la parole du solitaire, et au questionnement sur ce qui constitue le personnage de théâtre. Cette recherche m’a amenée à interroger la notion de reconnaissance comme principe de l’action et enjeu identitaire. D’un point de vue thématique, le rapport à la mémoire se dessine à travers ce cheminement. Ces travaux s’attachent au répertoire français contemporain y compris le théâtre jeune public. Un autre pan de mon travail est consacré à la place du corps à la scène, déjà prégnante dans le monologue, et sa mise en question par exemple dans sa version grotesque. Plus récemment, je me suis intéressée à la confrontation concrète entre ce corps vivant de l’acteur et celui « inerte » de la marionnette au sein du processus de création scénique.













