Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Inconscient, capitalisme et fin de l'histoire
EAN : 9782130582984
Paru le : 10 avr. 2010
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130582984
- Réf. éditeur : 257467
- Editeur : PUF
- Date Parution : 10 avr. 2010
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 448
- Format : H:218 mm L:151 mm E:24 mm
- Poids : 598gr
-
Résumé :
Un essai pour repenser la notion de « fin de l'histoire » sur une base philosophique.
« Le monde actuel, celui de la mondialisation et du capitalisme, est le monde juste qu’a voulu la philosophie depuis son commencement avec Socrate et Platon. » Comment l’auteur de cet ouvrage peut-il soutenir pareille thèse ?
Parce que le monde où nous vivons est celui de la fin de l’histoire. Non pas certes au sens hégélien d’un accomplissement naturel et irrésistible — il y a eu l’Holocauste. Mais au sens où, dans ce monde, le mal foncier de l’homme, sa complaisance inéliminable à l’aliénation, son injustice constitutive, son refus de l’« ex-istence » vers l’autre, sa pulsion de mort, ont été fixés : le mal a été réduit à sa forme minimale — socialement, le capitalisme. Dans cette fin de l’histoire s’établit la démocratie véritable, celle qui garantit à chacun, par le droit, les conditions pour advenir à son individualité. Une démocratie délivrée de tous démons de démocratie directe (populaire, d’opinion, participative, etc.) et confirmée dans sa vérité de démocratie représentative par l’acceptation résolue du capitalisme.
Telles sont les conséquences politiques que doit tirer aujourd’hui la philosophie, si du moins elle ne se contente pas, avec la pensée contemporaine depuis Kierkegaard, de poser l’existence ; de surcroît elle pose l’inconscient qui en est le principe. Car la seule affirmation de l’existence a voué la philosophie à une contradiction radicale incarnée dans ce penseur si problématique qu’est Carl Schmitt. Et elle a débouché, à travers le projet de révolution anticapitaliste, sur les horreurs du totalitarisme lumineusement décrites par Hannah Arendt. La philosophie ne peut résoudre une telle contradiction qu’en affirmant l’inconscient : cet inconscient créateur par lequel est assumé, autant qu’il est possible, le refus foncier de l’existence — la pulsion de mort. - Biographie : Né le 15 septembre 1948 à Nice. Baccalauréat Mathématiques élémentaires. Une année de Mathématiques supérieures. Après une Khâgne au lycée Louis-le-Grand, reçu à l’École Normale Supérieure de la Rue d’Ulm en lettres classiques (1969). Puis études de philosophie : maîtrise (Physique de Nietzsche, 1971) ; agrégation (1972) ; doctorat de 3° cycle (Lacan et la philosophie, 1983) ; doctorat d’Etat (La philosophie comme savoir de l’existence. Existence et inconscient,1999).









