Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Femmes et Réformation à Strasbourg (1521-1549)
EAN : 9782130577805
Paru le : 14 nov. 2009
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130577805
- Réf. éditeur : 254365
- Collection : ETUDES D'HISTOI
- Editeur : PUF
- Date Parution : 14 nov. 2009
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 288
- Format : H:240 mm L:155 mm E:15 mm
- Poids : 436gr
-
Résumé :
Une étude inédite des effets de la Réformation sur la vie des femmes de Strasbourg au XVIe siècle.
Les historiens s’accordent sur le fait que la Réformation a entraîné de profonds changements dans la vie des femmes du XVIe siècle, mais ils restent divisés sur leur interprétation : ces modifications témoignent-elles d’une amélioration de la condition féminine ou, au contraire, d’un renforcement du système patriarcal ?
Pour dépasser cette alternative, cet ouvrage se concentre sur l’une des principales cités allemandes au XVIe siècle, sur les plans tant démographique que culturel et religieux : la ville libre d’Empire de Strasbourg. L’analyse de sources variées (traités théologiques, commentaires bibliques, catéchismes, prédications, sources juridiques et médicales…) fait ressortir, avec nuance, le discours des Réformateurs strasbourgeois sur les femmes, les réactions de ces dernières et les effets concrets du nouveau mouvement religieux sur leur vie quotidienne.
Dans les domaines de l’éducation, du travail et de la vie conjugale, les Réformateurs strasbourgeois ont innové par rapport au Moyen Âge finissant : promoteurs de l’instruction féminine, ils ont valorisé les métiers du social et de la santé ; au mariage ils ont assigné pour finalité non plus la procréation, mais l’entraide, voire l’amour entre les époux. Toutefois, à chaque étape de la vie féminine, c’est à former de bonnes maîtresses de maison et des mères chrétiennes qu’ils se sont attachés. Mais, non sans habileté, leurs lectrices et leurs auditrices ont su s’appuyer sur les discours masculins pour conquérir des fonctions et une reconnaissance nouvelles.





