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Pensée morale et genres littéraires
EAN : 9782130574552
Paru le : 10 avr. 2009
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- EAN13 : 9782130574552
- Réf. éditeur : 244010
- Editeur : PUF
- Date Parution : 10 avr. 2009
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 224
- Format : H:217 mm L:151 mm E:18 mm
- Poids : 315gr
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Résumé :
Un ouvrage collectif qui prend la mesure de ce que les genres littéraires ont apporté à la pensée morale, de Montaigne à Jean Genet en passant par La Fontaine, Pierre Bayle ou Flaubert.
De quels types de connaissance morale la littérature est-elle porteuse ? La littérature ne laisse-t-elle pas entrevoir, à sa manière, certaines lacunes des systèmes philosophiques, leurs lieux de fragilité ou d’indétermination, dès lors qu’il s’agit de rendre compte des multiples dimensions de l’expérience morale, ainsi que des conditions et des modalités de la « vie bonne » ? Autant d’interrogations que la théorie littéraire des années « structuralistes » a eu tendance à laisser de côté. Or, les exemples sollicités en pareil débat, aussi bien en Europe qu’aux États-Unis (par les divers représentants de l’ethical theory), prennent généralement appui sur un genre dominant (le roman) et sur une période (celle des figures de la « modernité » propres aux XIXe et XXe siècles).
L’enquête collective du présent volume s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherche visant à réévaluer dans la longue durée l’apport de l’ensemble des genres littéraires, de leurs relations différentielles et de leurs évolutions successives, ressaisis comme autant d’éléments importants pour l’histoire de la pensée morale. La question, dès lors, n’est pas seulement : qu’est-ce donc que les genres doivent à la morale ? mais aussi et surtout : qu’est-ce donc que la pensée morale doit aux genres eux-mêmes, qui lui permettent de s’énoncer, de se représenter, de s’incarner, de se dramatiser, de se mettre en récit et en intrigue ? On a essayé ici de mieux prendre la mesure de l’étonnante puissance de variation que l’expérimentation sur les genres littéraires a permis de déployer dans l’histoire de la pensée morale, de Montaigne à Sartre et Genet en passant par Bruno, Pascal, Nicole, La Fontaine ou Flaubert.

