Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
UNE FOIS QUE LES FEMMES ONT OUVERT LES YEUX - ECRITS ET PAROLES FEMINISTES (1947-1985)
Gallimard - EAN : 9782073139580
Édition papier
EAN : 9782073139580
Paru le : 2 avr. 2026
28,00 €
26,54 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant provisoirement
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782073139580
- Réf. éditeur : G11738
- Collection : HORS SERIE LITT
- Editeur : Gallimard
- Date Parution : 2 avr. 2026
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 624
- Format : 2.80 x 15.00 x 21.40 cm
- Poids : 662gr
- Résumé : Publier aujourd'hui les Écrits et paroles féministes (1947-1985), c'est rappeler que Le Deuxième Sexe n'a été qu'un commencement. Pendant près de quarante ans, Simone de Beauvoir n'a cessé de penser, d'écrire, de parler et d'agir pour l'émancipation des femmes, au rythme des luttes françaises et internationales. Cette édition rassemble des textes, des traductions et des entretiens souvent difficiles d'accès et parfois inédits, et révèle la genèse de son oeuvre majeure et les transformations de son engagement féministe, des années 1950 aux "années Roudy", en passant par le Mouvement de libération des femmes. Au travers d'écrits autobiographiques, d'articles, de préfaces ou d'interventions audiovisuelles, Beauvoir aborde la contraception, l'avortement, le travail domestique et les violences sexuelles avec une lucidité toujours actuelle. Se donne ici à lire une pensée en mouvement, qui refuse l'essentialisme sans renoncer à l'universel et continue d'inspirer les combats féministes d'aujourd'hui.
- Biographie : Simone de Beauvoir a écrit des Mémoires où elle nous donne elle-même à connaître sa vie, son oeuvre. Quatre volumes ont paru de 1958 à 1972 : Mémoires d'une jeune fille rangée, La force de l'âge, La force des choses, Tout compte fait , auxquels s'adjoint le récit de 1964 Une mort très douce. L'ampleur de l'entreprise autobiographique trouve sa justification, son sens, dans une contradiction essentielle à l'écrivain : choisir lui fut toujours impossible entre le bonheur de vivre et la nécessité d'écrire. D'une part la splendeur contingente, de l'autre la rigueur salvatrice. Faire de sa propre existence l'objet de son écriture, c'était en partie sortir de ce dilemme. Simone de Beauvoir est née à Paris le 9 janvier 1908. Elle fait ses études jusqu'au baccalauréat dans le très catholique cours Desir. Agrégée de philosophie en 1929, année où elle rencontre Jean-Paul Sartre, elle enseigne à Marseille, à Rouen et à Paris jusqu'en 1943. Quand prime le spirituel est achevé bien avant la guerre de 1939 mais ne paraît qu'en 1979. C'est L'invitée (1943) qu'on doit considérer comme son véritable début littéraire. Viennent ensuite Le sang des autres (1945), Tous les hommes sont mortels (1946), Les mandarins, roman qui lui vaut le prix Goncourt en 1954, Les belles images (1966) et La femme rompue (1968). Outre le célèbre Deuxième sexe, paru en 1949, et devenu l'ouvrage de référence du mouvement féministe mondial, l'oeuvre théorique de Simone de Beauvoir comprend de nombreux essais philosophiques ou polémiques, Privilèges, par exemple (1955), réédité sous le titre du premier article, Faut-il brûler Sade ?, et La vieillesse (1970). Elle a écrit, pour le théâtre, Les bouches inutiles (1945) et a raconté certains de ses voyages dans L'Amérique au jour le jour (1948) et La longue marche (1957). Après la mort de Sartre, Simone de Beauvoir publie La cérémonie des adieux (1981), et les Lettres au Castor (1983) qui rassemblent une partie de l'abondante correspondance qu'elle reçut de lui. Jusqu'au jour de sa mort, le 14 avril 1986, elle collabore activement à la revue fondée par elle et Sartre, Les Temps modernes, et manifeste sous des formes diverses et innombrables sa solidarité totale avec le féminisme.



















