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LE LIVRE DE DEDE KORKUT DANS LA LANGUE DE LA GENT OGHUZ - RECIT DE LA GESTE OGHUZ, DE KAZAN BEY ET A
Gallimard - EAN : 9782070742769
Édition papier
EAN : 9782070742769
Paru le : 25 nov. 1998
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- EAN13 : 9782070742769
- Réf. éditeur : A74276
- Collection : L'AUBE DES PEUP
- Editeur : Gallimard
- Date Parution : 25 nov. 1998
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 256
- Format : 2.20 x 13.80 x 22.40 cm
- Poids : 325gr
- Résumé : Comment peut-on être turc ? Ceux qui côtoyèrent ce peuple de nomades les imaginèrent, comme les Arabes, en centaures, tant ils étaient inséparables de leur cheval. Le choc de la chute de Constantinople, haut lieu de légendes apocalyptiques, a associé les Turcs à la revanche de Troie. Dans cette ambiance de fin des temps, ces cavaliers d'apocalypse que sont les Türk-Oghuz - nom auquel on prête l'origine du mot "ogre" - vivent, eux aussi, une transition : le passage à l'Islam et à la fin de la vie nomade, qu'ils se mettent à rêver et à idéaliser. C'est cet "esprit nomade" qui est au coeur de l'épopée de Dede Korkut. Celle-ci restitue l'idée qu'un peuple se fait de son identité et de ses valeurs fondamentales. Une fraîcheur souvent réjouissante et drôle dans un environnement rude, où, à peine levé de sa couche, on part guerroyer, fait le paradoxe de ces récits qui parcourent la steppe anatolienne ou le Caucase comme un feu de broussaille.L'ouvrage, une première en France, est la traduction intégrale, et commentée, par deux grands spécialistes du monde turc, de deux manuscrits du XVᵉ siècle, miraculeusement conservés à Dresde et au Vatican. Yachar Kemal, le plus "épique" des romanciers turcs, apporte également sa vision de Dede Korkut, comme expérience personnelle du barde qu'il fut dans sa jeunesse.
- Biographie : Yachar Kemal (1923-2015) est né en dans un village de Cilicie, de parents venus de l'est de la Turquie. Il commence tout enfant à improviser des chants à l'imitation des chanteurs ambulants d'Anatolie. Ne pouvant poursuivre ses études au-delà de la deuxième année d'école secondaire, il fait alors divers métiers : ouvrier d'usine, ouvrier agricole, employé du gaz ou écrivain public... Il gagne ensuite Istanbul et devient journaliste du Cumhuriyet. Il publie en 1952 un recueil de nouvelles, puis, en 1955, le premier Mèmed, qui devient immédiatement un immense succès et a été traduit depuis dans de nombreux pays. Le prix du Meilleur Livre étranger 1978 lui a été décerné à Paris pour L'herbe qui ne meurt pas, ainsi que le Prix mondial Cino-Del-Duca 1982 pour l'ensemble de son oeuvre.









