Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La Leçon
EAN : 9782070388653
Édition papier
EAN : 9782070388653
Paru le : 15 mars 1994
7,60 €
7,20 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782070388653
- Réf. éditeur : A38865
- Collection : FOLIO THEATRE
- Date Parution : 15 mars 1994
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 144
- Format : H:180 mm L:110 mm E:9 mm
- Poids : 90gr
- Résumé : Au départ, la situation n'a rien que de très naturel. Un professeur accueille sa jeune élève pour des cours particuliers. Elle apprend ce qu'on lui enseigne. Le professeur est obséquieux et son élève espiègle : c'est dans l'ordre des choses. Pourtant, très rapidement, cette mécanique familière se détraque et s'emballe. Frustré par les lacunes de son élève, le professeur se fait de plus en plus exigeant. Des présentations galantes, on passe à l'arithmétique, à la linguistique, puis à l'hypnose. La leçon tourne à la leçon de choses. Peu à peu, l'élève abrutie devient femme-objet, et la mécanique poursuit encore et toujours son accélération. Parodie de l'apprentissage répétitif, cette Leçon sous tension est aussi la satire de toute relation d'autorité. Loin d'être l'instrument de la connaissance, le langage s'y révèle l'alibi d'un pouvoir absurde et pervers, d'un engrenage pulsionnel qui tourne à vide, guettant sa prochaine proie.
- Biographie : Eugène Ionesco (1909-1994) prend place dès les années 1950 parmi les représentants de ce qu'on appellera "le théâtre de l'absurde". Ses premières pièces (La Cantatrice chauve, La Leçon) traduisent son étonnement devant la vacuité des êtres et toutes les formes d'abrutissement. Tueur sans gages défend l'individu face à une société léthifère ; Rhinocéros délivre un message plus clair encore : qui voudra rester un homme aura à se méfier de tous. Malgré une angoisse toujours croissante (Voyages chez les morts), Ionesco est de ceux qui ne capitulent pas.



















