LE FAUX EPAULE LA MORT

Seuil - EAN : 9782020123082
MOREL NICOLAS
Édition papier

EAN : 9782020123082

Paru le : 31 août 1990

14,30 € 13,55 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782020123082
  • Réf. éditeur : SEL183954
  • Collection : CADRE ROUGE
  • Editeur : Seuil
  • Date Parution : 31 août 1990
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 224
  • Format : 1.80 x 14.00 x 20.50 cm
  • Poids : 270gr
  • Résumé :

    Cet homme qui vous parle comme si vous y étiez a toujours eu, dit-il, « l’esprit de l’escalier ». Jamais pourtant jusqu’à cette nuit ça ne lui était arrivé en descendant un escalier. Et le voici planté sur une marche, au pied du mur. Devant ce graffiti où il croit reconnaître la mort, sa faux sur l’épaule. Bon, et après ça ?

    Ensuite, il empruntera le pont de Remontrance, vertigineux la nuit. Puis s’engagera dans le dédale des rues tracées au cordeau. Atteindra le port de Commerce où la vie nocturne bat son plein. Promesse ou menace ? Car on n’y trouve pas seulement des jolies filles peut-être disponibles. Mais aussi et surtout des brutes excitées par l’alcool, une bande de hooligans motorisés, et, plus inquiétants, les petits soldats d’une armée qui n’existe pas encore mais attaque déjà.

    Ce n’est pas fini. Vous oubliez ce 7,65 au chargeur presque plein…

    Entre ici et ailleurs, l’Atlantique Nord aujourd’hui et hier « l’Amazonie », le scénario et son démenti ; ce qui aurait dû arriver (mourir ?) et ce qui a été (vivre ?), concubine et petite amie, amitié et rivalité, négoce et regret ; de l’arme à la cible et de l’enfance au trépas, cet esprit-là n’en finit plus de faire la navette. Tour à tour et à contretemps dopé aux amphétamines et maté par les tranquillisants, de remonter aux sources d’où il coule à pic.

    Et le corps suit, tant bien que mal. D’escalier en escalier.

    A propos, et notre graffiti ? On dirait un rébus. Seulement, où sont passées la Mort, sa faux et son épaule ?

Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.