BUXTEHUDE - VATER UNSER - CD - L'IMAGE DU PERE DANS LA MUSIQUE BAROQUE ALLEMANDE - AUDIO

Hortus - EAN : 3487720005626
PICHARD JACQUES
Édition papier

EAN : 3487720005626

Paru le : 15 mai 2018

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  • EAN13 : 3487720005626
  • Réf. éditeur : HOR0174
  • Editeur : Hortus
  • Date Parution : 15 mai 2018
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : M
  • Format : 1.50 x 14.00 x 12.50 cm
  • Poids : 74gr
  • Résumé : Jacques Pichard, à l'orgue Le Blé de la cathédrale de Nanterre (Hauts-de-Seine) Cécile Côte soprano Saskia Salembier mezzo-soprano et violon baroque Pour les chrétiens, le Père est le créateur du monde avant qui rien n'était. Dans l'un de ses Cantiques spirituels « Sur les vaines occupations des gens du siècle », Racine évoque « Le Verbe, image du Père» ; idée reprise par Dieterich Buxtehude dans son choral orné Erhalt uns, Herr (« Soutiens-nous, Seigneur, par ta Parole »). Le Père est aussi cet être autoritaire et rassurant sur lequel un fils doit pouvoir s'appuyer. Si, pour le Christ, la première image du père fut celle de Joseph, personnage délaissé dans la liturgie chrétienne comme dans la musique, la seconde fut celle du vieillard Siméon, affirmant au temple de Jérusalem qu'il pouvait désormais quitter ce monde puisqu'il avait vu de ses yeux le Messie (J.S. Bach Prélude de choral Mit Fried und Freud ich fahr dahin BWV 616). C'est sur la même mélodie que Buxtehude choisit en 1671, pour les obsèques de M. Hanneken, de composer Mit Fried und Freud ich fahr dahin (« En paix et dans la joie je quitte ce monde »), oeuvre savante en quatre parties et pour quatre instruments, sorte d'Offrande Musicale avant l'heure. Et lorsque meurt son propre père en 1674, il y joint le Klaglied, chant funèbre dont le lyrisme assumé et la symbolique puissante complètent parfaitement l'exercice de style scientifique composé trois ans plus tôt. Les trois images du Créateur, du géniteur et du protecteur se rejoignent ainsi. Depuis 500 ans, le choral luthérien suscite d'innombrables compositions. Scheidt, Weckmann, Buxtehude, Böhm, Walther et Bach parmi tant d'autres en ont légué de multiples joyaux, chacun dans son style propre, enrichissant le répertoire à l'infini. L'émouvant choral de J. G. Walther In dich hab' ich gehoffet (« En Toi j'ai espéré, Seigneur ») exprime avec une confiance quasi enfantine une prière d'invocation. Nicolaus Bruhns, génial élève de Buxtehude, figure dans ce programme, avec une prière au Père, celle qui s'exprime à la fois dans le choral varié Ach, Gott und Herr BuxWV 177 et dans l'extrait de la cantate Muss nicht der Mensch ? (« L'homme doit-il toujours combattre sur cette terre ? », plage 14) qui relaie la prière de Job [7, 1] : « Le sort de l'homme sur la terre est celui d'un soldat, ses jours sont ceux d'un mercenaire ». A propos du Compositeur ou de l'artiste : Organiste titulaire de la cathédrale de Nanterre (Hauts-de-Seine), compositeur, professeur, Jacques Pichard a suivi de près la restauration du grand-orgue. Titulaire des 1ers Prix d'Harmonie en 1985 et de Contrepoint en 1986 à l'Ecole Normale de Musique de Paris, puis d'Orgue au C.N.R. d'Aubervilliers en 1988, il s'est ensuite perfectionné auprès de Jean Boyer. Il obtient un 1er Prix au Concours International de Composition de Bordeaux en 2002. Il se produit en soliste sur de nombreux instrumen
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