Où souffle la Lombarde

Jean Proal
Atlande
Date de parution : 03/04/2019
Grand Format
Référence : 002432
EAN : 9782350305646
Le grand roman de la montagne A l'occasion du cinquantenaire de la disparition du grand écrivain provençal Jean Proal, les éditions Atlande rééditent ... voir plus
  • Livraison gratuite
    en France

  • Pas de minimum de
    commande

  • Remises importantes
    sur les manuels scolaires

  • Droits de retour

  • Manquants maintenus
    en commande

  • Réf éditeur : 002432
  • Editeur : Atlande
  • Date de parution : 03/04/2019
  • Disponibilité : Bientôt disponible
  • Barême de remise : Non scolaire - NS
  • Format : 0.00 x 0.00 x 0.00 cm
  • Présentation : Grand Format
  • Dewey : 843
Description
Le grand roman de la montagne A l'occasion du cinquantenaire de la disparition du grand écrivain provençal Jean Proal, les éditions Atlande rééditent son roman le plus connu, Où souffle la Lombarde, paru en 1943 chez Denoël. Ayant de peu raté le Goncourt, ce roman écrit dans des années sombres nous parle encore. Prônant le retour à sa terre, il tient de l'épopée moderne et donne un sens raisonné à l'écologie, rapport entre les hommes et leur milieu. Portant le nom de l'équivalent dans les confins alpins du Mistral, cet ouvrage a été unanimement acclamé. Max Jacob s'exclame ainsi à sa sortie : "Ce beau roman m'a étonné par la hardiesse de son initiative : prendre pour sujet la montagne et la plaine est d'une magnifique audace. [...] Vous sentez la nature et vous la faites sentir et l'harmonie (ou plutôt la désharmonie) des gens heureux ou malheureux avec la terre. [...] Votre livre m'a donné l'impression très rare de la grandeur. La Lombarde rappelle la Joie de vivre de Zola : l'un est la lutte de la falaise contre la mer, le vôtre est la lutte de l'homme contre la terre."
Biographie
Jean Proal (1904-1969) est l'alter ego en Haute-Provence de Pagnol : le grand peintre des sentiments nés d'un lieu, celui de l'autre Provence, celle de la montagne. Comparable par bien des points à son ami Giono, il fut également proche d'Aragon et côtoya Cendrars ou Max Jacob. Il reçut le Grand prix du roman de la Société des gens de lettres pour De sel et de cendre en 1953 et fut le premier lauréat du Grand prix de Provence, en 1961, pour l'ensemble de son oeuvre.