Les morts ne reviennent pas

Les morts ne reviennent pas

Carnets 2012-2015

Michel Bulteau
Exils
Date de parution : 21/02/2019
Grand Format
Référence : 996179
EAN : 9782490251087
Echelonnés entre 2012 et 2015, ces carnets sont comme la carte sismographique de la vie intérieure de celui qui écrit : "Il y a des siècles que je ne ... voir plus
  • Livraison gratuite
    en France

  • Pas de minimum de
    commande

  • Remises importantes
    sur les manuels scolaires

  • Droits de retour

  • Manquants maintenus
    en commande

  • Réf éditeur : 996179
  • Editeur : Exils
  • Date de parution : 21/02/2019
  • Disponibilité : Disponible
  • Barême de remise : Non scolaire - NS
  • Nombre de pages : 111
  • Format : 18.50 x 12.00 x 1.00 cm
  • Poids : 0.132 Kg
  • Présentation : Grand Format
  • Dewey : 843
Description
Echelonnés entre 2012 et 2015, ces carnets sont comme la carte sismographique de la vie intérieure de celui qui écrit : "Il y a des siècles que je ne suis plus dans mon siècle." Michel Bulteau, le solitaire, le déconnecté, l'errant divisé entre l'Amérique de la Bowery, l'Auvergne ancestrale et le Paris de toujours, nous livre ici sa " matière de poèmes ". Deuils, nostalgie, réminiscences, lieux d'enfance (Arcueil, Labessette), livres aimés, écrivains (Jack Kerouac, Ginsberg, Rodanski), peintres (Wahrol, Monory, Martial Raysse), amis fidèles (Matthieu Messagier, Ramuntcho Matta), figures historiques admirées (Charles Quint, les ducs de Bourgogne, le curé d'Ars), musique (rock, Stabat mater dolorosa, Brahms) tout cela se superpose, s'ordonne, constitue l'humus de poèmes à écrire dont quelques-uns surgissent au fil de la plume, inachevés ou accomplis, pour un recueil futur. On lira avec émotion cette poussière d'or recueillie sur les chagrins de la vie. Peut-être les morts ne reviennent-ils pas parce qu'ils ne sont jamais réellement partis.
Biographie
Né en 1949, Michel Bulteau publie à vingt-deux ans le Manifeste électrique qui marqua la poésie contemporaine. Encouragé par Henri Michaux, il poursuit sa quête de poète insoumis. En 1976, il part pour New York où il rencontre les poètes beat, les peintres pop et les musiciens punk.