L'étreinte de glace

L'étreinte de glace

Et autre histoires surnaturelles écrites par des Victoriennes

Jacques Finné, Collectif
Corti
Date de parution : 21/02/2019
Grand Format
Référence : 996443
EAN : 9782714312167
La période dite victorienne correspond à l'apogée de la Ghost story au Royaume-Uni, comme aux Etats-Unis. Jacques Finné dans le prolongement du choix ... voir plus
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  • Réf éditeur : 996443
  • Collection : Domaine romantique
  • Editeur : Corti
  • Date de parution : 21/02/2019
  • Disponibilité : Disponible
  • Barême de remise : Non scolaire - NS
  • Nombre de pages : 296
  • Format : 21.50 x 13.50 x 2.30 cm
  • Poids : 0.364 Kg
  • Présentation : Grand Format
  • Dewey : 820
Description
La période dite victorienne correspond à l'apogée de la Ghost story au Royaume-Uni, comme aux Etats-Unis. Jacques Finné dans le prolongement du choix opéré dans Les Fantômes des Victoriennes, que nous rééditons simultanément, a retenu huit récits qui montreront, une fois encore, que durant le règne de Victoria les femmes écrivains n'avaient rien à envier à leurs homologues masculins. Les auteures retenues ont été plus ou moins célèbres, Gertrude Atherton, La femme et la Mort, (56 livres publiés), Gertrude Bacon, La grotte, (première en de nombreux domaines), Mrs. Alfred (Louisa) Baldwin, Sérénade muette, (dont les " aurait pu " jalonnent la vie), Mary Elizabeth Braddon, L'étreinte de glace, (romancière à succès, auteure de 90 romans et 150 nouvelles), Amelia B. Edwards, Une nuit dans la Forêt noire, (touche à tout de génie), Edith Nesbit, Le pavillon, (pionnière de la littérature pour enfants, où on la cantonne toujours), Margaret Oliphant, Le portrait, (pilier du Blackwood magazine et romancière reconnue), Mrs. Henry (Ellen) Wood, Dormir... peut-être rêver... (l'une des auteures les plus vendues et traduites de sa génération : cinq millions d'exemplaires). Si un bon nombre d'entre elles ont été très célèbres ou populaires, saluées par leurs confrères (Wilkie Collins, Henry James et bien d'autres) toutes mériteraient d'être tirées de l'oubli où elles sont tombées, et tout particulièrement Margaret Oliphant qui dans Le portrait retrouve la grâce dont La fenêtre de la bibliothèque témoignait déjà.
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