Comme des invitées de marque

Comme des invitées de marque

Léandre Bergeron
MYRIADIS
Date de parution : 15/08/2019
Broché
Référence : 735035
EAN : 9791093408156
Comme des « invitées de marque », les enfants de Léandre Bergeron grandissent et apprennent librement, dans la campagne de l'Abitibi, au nord de ... voir plus
  • Livraison gratuite
    en France

  • Pas de minimum de
    commande

  • Remises importantes
    sur les manuels scolaires

  • Droits de retour

  • Manquants maintenus
    en commande

  • Réf éditeur : 735035
  • Editeur : MYRIADIS
  • Année d'édition : 2e édition
  • Date de parution : 15/08/2019
  • Disponibilité : Bientôt disponible
  • Barême de remise : Non scolaire - NS
  • Format : 0.00 x 0.00 x 0.00 cm
  • Présentation : Broché
  • Dewey : 370
Description
Comme des « invitées de marque », les enfants de Léandre Bergeron grandissent et apprennent librement, dans la campagne de l'Abitibi, au nord de Montréal. Dans une langue savoureuse, l'auteur décrit le quotidien avec ces adolescentes qui ne sont pas allées à l'école et qui n'ont pas été « éduquées ». Et pourtant, elles lisent, écrivent, travaillent, discutent, interagissent avec des gens de tous âges, avec enthousiasme, bienveillance et sens des responsabilités. Des extraits : « Cette obsession à vouloir instruire nos enfants le plus tôt possible est une interférence dans la relation parent-enfant, une atteinte très grave à la symbiose. L'idée que le parent se fait de l'enfant, l'image qu'il a de lui, est un écran entre les deux. Pour le parent, l'enfant n'en sait toujours pas assez. Chez l'enfant s'installe le sentiment qu'il n'est jamais à la hauteur, qu'il est un objet inadéquat. » « Se déscolariser est un long processus, surtout parce que la scolarisation pénètre et imprègne tellement tous les cerveaux que ça nous prend longtemps avant de comprendre ce que peut être un cerveau déscolarisé. Et il n'y en a pas beaucoup autour. Même nos analphabètes sont scolarisés parce qu'ils ont intégrés dans leur cerveau leur scolarité ratée comme un échec. Tous nos décrocheurs et écoeurés-de-l'école sont bien scolarisés parce qu'ils vivent leur non-conformité comme une faute, comme un péché. L'école imprègne tous les cerveaux dits civilisés comme jadis l'Église pénétrait les moindres recoins de l'âme des catholiques entre autres. Hors de l'Eglise, point de salut. Aujourd'hui, hors de l'école, point de salut. »