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64 résultats pour Éditeur: Presse Universitaire
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  1. L'homme à la bourse au cou

    Giuliano Milani Collection : Histoire
    EAN : 9782753577961
    Presse Universitaire | Grand Format | Paru le 25/09/2019 > Voir le résumé

    L'ouvrage a pour objet l'étude d'un motif iconographique particulier, celui de l'homme représenté avec une bourse autour du cou, dont l'émergence est en général située dans le contexte d'essor de l'art roman et la signification associée à la dénonciation du péché d'avarice dans le cadre du développement des activités marchandes. Il s'agit d'un ouvrage majeur, non seulement pour les médiévistes, historiens et historiens de l'art, mais également pour tous ceux qu'intéressent les questions d'iconographie, d'histoire sociale de l'Eglise et de communication politique. Il entretient en outre une relation particulière avec l'historiographie française puisqu'une partie de l'analyse discute les thèses de Jacques Le Goff et de ses disciples sur le rapport de l'Eglise à l'argent et son rôle supposé dans le " blocage " des logiques de marché

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  2. Un enfant du siècle

    Philippe Darriulat Collection : Histoire
    EAN : 9782753576322
    Presse Universitaire | Grand Format | Paru le 13/03/2019 > Voir le résumé

    Admirateur de Robespierre dès le règne de Louis-Philippe, ardent républicain, fondateur et principal rédacteur d'un journal radical - certains le qualifient même de communiste -, écrivain prolixe, journaliste passionné, responsable de la Montagne marseillaise pendant la Seconde République, acteur des renouveaux politiques et intellectuels de la première moitié du XIXe siècle, révolutionnaire fils d'un contrerévolutionnaire, historien qui espérait découvrir le futur dans l'étude du passé, démocrate qui voulait moraliser le monde dans lequel il vivait : tel fut Albert Laponneraye. Un homme qui, en 1832, lançait fièrement aux juges qui allaient le condamner pour ses écrits incendiaires, que seuls les jeunes gens de sa génération - les "enfants du siècle" comme il les nommait quatre ans avant que Musset ne publie son célèbre roman - pouvaient dénouer le drame ouvert par la prise de la Bastille. Un Enfant du siècle, il le fut en effet. Né après la Révolution, enfant sous l'Empire, adolescent sous la Restauration, il semble passer sa relativement courte existence (1808-1849) à rêver d'un futur aussi dramatique que celui que vécut la génération précédente. Sa vie, ballotée par des événements qu'il maitrisait peu, influencée par les cultures de son temps - romantique, puis scientiste -, marquée par d'immenses espoirs et de non moins grandes déceptions, fait de lui un incontestable enfant de ce XIXe siècle.

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  3. Les femmes et la mer à l'époque moderne

    Emmanuelle Charpentier, Philippe Hrodej, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753574557
    Presse Universitaire | Grand Format | Paru le 14/11/2018 > Voir le résumé

    La mer constitue le personnage principal de chacun des tableaux des "Ports de France" réalisés par Joseph Vernet entre 1753 et 1765. Le regard porte en premier lieu sur les navires amarrés, perçoit ensuite l'intense activité des quais, puis distingue des individus parmi lesquels... des femmes, bien présentes dans un monde maritime traditionnellement masculin. Cet ouvrage entend attirer l'attention sur les multiples déclinaisons du rapport qu'entretiennent les femmes avec la mer, en variant points de vue et échelles d'observation. Il rassemble des travaux jusque-là dispersés, en histoire mais aussi en littérature et en histoire de l'art, pour une époque moderne débordant sur le XIXe siècle et qui s'inscrit dans une perspective européenne. L'histoire maritime et littorale d'un côté et de l'autre, l'histoire des femmes et du genre : passionnant croisement des sources ô combien fécond pour qui se donne la peine de revisiter les archives, bien souvent de lire entre les lignes ou encore d'interpréter les silences. Les quinze contributions réunies ici en témoignent. Faire face à l'absence et savoir gérer celle-ci, vivre de la mer, approcher l'océan, le contempler et parfois s'en désintéresser : hors des clichés, cette union n'est pas contre nature.

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  4. Pouvoirs et environnement

    Laurent Coumel, Raphaël Morera, Alexis Vrignon, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753565074
    Presse Universitaire | Grand Format | Paru le 21/02/2018 > Voir le résumé

    Les questions environnementales cristallisent des enjeux de pouvoirs comme le montrent les controverses actuelles autour du changement climatique, de la pollution de l'air, de la mise en péril de la biodiversité et de la transition énergétique. Depuis une quarantaine d'années, elles suscitent des mobilisations et font l'objet de négociations et d'oppositions à toutes les échelles. Or cette tendance récente s'ancre dans un passé plus lointain. Ce livre a l'ambition de montrer l'ancienneté et la richesse des liens entre pouvoirs institutionnels et environnement. Les quatorze contributions réunies ici interrogent les modalités de cette relation en balayant plusieurs siècles d'histoire sur trois continents (Europe, Amérique, Afrique). D'abord, les questions environnementales participent de l'affirmation des pouvoirs : les catastrophes naturelles et le surgissement des risques apparaissent comme des moments privilégiés de cette coconstruction. Ensuite, la définition de l'environnement constitue un attribut essentiel des institutions et des acteurs qui, pour défendre des milieux, sont parfois amenés à les politiser. A travers les aménagements et la gestion des conflits, l'environnement apparaît enfin en tant que sujet de négociations et objet de jeux d'acteurs complexes au sein desquels les pouvoirs publics jouent un rôle souvent difficile, à l'interface entre des intérêts divergents.

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  5. Epidémies, épizooties

    François Clément, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753555402
    Presse Universitaire | Grand Format | Paru le 04/10/2017 > Voir le résumé

    Le présent ouvrage est consacré aux aléas biologiques. La Nature, en effet, ne se limite pas à la matière qui la compose ni aux forces agissant sur elle, elle inclut les organismes vivants, à commencer par les agents pathogènes qui se développent au détriment de l'être humain et de ses animaux. Si l'on retient la définition selon laquelle la Nature est tout ce qui n'a pas besoin de l'être humain pour être, alors la maladie sur le plan individuel et les épidémies ou épizooties sur le plan collectif sont des aléas naturels auxquels les sociétés humaines ont été d'autant plus soumises qu'elles n'ont pas eu de prise sur eux jusqu'à une époque récente. A ce titre, les crises sanitaires ont contribué de façon autonome à modeler l'évolution des sociétés.

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  6. Profession explorateur

    Jehanne-Emmanuelle Monnier, Evelyne Combeau-Mari Collection : Histoire
    EAN : 9782753553118
    Presse Universitaire | Grand Format | Paru le 05/04/2017 > Voir le résumé

    Au XIXe siècle, au moment où sont comblés les derniers "blancs" de la carte mondiale, l'explorateur est appelé à jouer un rôle fondamental. Mais, au-delà du mythe, qu'est-ce qu'un explorateur ? Comment le devient-on ? A qui et comment communique-t-on ses découvertes ? Pour quelles finalités ? Des stages préparatoires dispensés par le Muséum d'histoire naturelle aux collectes et relevés sur le terrain, des palabres avec les autochtones à la correspondance entre savants, des conférences à la Société de Géographie aux cartes dressées pour une conquête armée : l'itinéraire professionnel d'un explorateur apparaît riche et varié, donnant lieu à de nombreux développements que cet ouvrage invite à découvrir. De ce point de vue, la carrière d'Alfred Grandidier offre une voie d'entrée aussi originale qu'emblématique dans l'univers de l'exploration scientifique au XIXe siècle, de l'Amérique du Sud à Madagascar en passant par l'Inde. Héritier de la science des Lumières et précurseur de la science coloniale qui s'épanouira au début du XXe siècle, le parcours d'Alfred Grandidier incarne cette période charnière dans toute sa complexité, de la brousse aux institutions scientifiques parisiennes. Dans une vision historique renouvelée, qui questionne l'évolution de l'exploration scientifique durant le XIXe siècle en France, puisant dans l'histoire des sciences, l'histoire coloniale et l'histoire culturelle, cette étude insiste particulièrement sur la formation de l'explorateur, sur les aspects matériels et quotidiens des expéditions, mais aussi sur la construction de la carrière et de l'image du savant voyageur, jusqu'à son legs intellectuel.

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  7. Le Collège unique

    Laurent Gutierrez, Patricia Legris, Antoine Prost, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753550247
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 02/09/2016 > Voir le résumé

    En 1975, l'intérêt de la réforme du collège avait été de mettre tous les petits Français sur un pied d'égalité face aux enjeux d'un enseignement secondaire qui opérait jusque-là une sélection sociale des élèves par le jeu des filières. La disparition des anciens systèmes laissait ainsi place au collège unique. De nos jours, les enquêtes PISA montrent au contraire que le premier cycle du second degré n'est guère efficace : il accroît les inégalités sociales et ne résout en aucun cas les difficultés d'apprentissages d'un nombre croissant d'élèves. Telles sont les raisons pour lesquelles la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, propose de revoir quarante ans après le vote de la loi du 11 juillet 1975 cette institution jugée aujourd'hui inégalitaire et obsolète. En reprenant notamment la genèse des travaux qui ont conduit à l'adoption du collège unique, les auteurs de cet ouvrage apportent des éléments nouveaux sur le projet initial de celui qui en fut l'un des principaux instigateurs, René Haby. Le projet de modernisation du système éducatif annoncé par le ministre de l'Education dès 1974 est analysé au regard des enjeux mais aussi des résistances que celui-ci rencontra aussi bien auprès des dirigeants politiques, des syndicats que des associations de spécialistes. La question fondamentale des alternatives aux filières est discutée à une époque où la communication (presse, radio, télévision) devient un argument majeur pour convaincre les Français des bienfaits des réformes à mener d'ici l'an 2000. Enfin, le collège unique, devenu "mythique", est interrogé au regard des résultats qu'il produit, laissant apparaître les limites des buts initiaux.

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  8. Le soldat face au clerc

    Laurent Jalabert, Stefano Simiz, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753550087
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 07/07/2016 > Voir le résumé

    Cet ouvrage porte sur les rapports qu'entretiennent, du XVe au XIXe siècle, l'armée, institution régalienne qui voit ses effectifs croître et être pérennisés, et la religion, ici principalement envisagée sous l'angle des Eglises chrétiennes. De l'interaction entre ces deux structures communautaires, il résulte la présence d'un clergé toujours plus nombreux et dont le rôle auprès des officiers, soldats et marins, est progressivement fixé par les textes ou la pratique, et imposé aussi par l'événement. Les relations se caractérisent d'abord par des oppositions de nature, fondées sur le fait que l'une combat quand l'autre prêche une doctrine de la paix ; mais elles convergent aussi du point de vue idéologique ou politique, comme au temps des guerres de Religion ; elles sont encore complémentaires, par leurs intérêts ou leurs liens avec les Etats. Cette problématique des rapports entre armée et religion invite donc à s'intéresser à de multiples aspects : l'encadrement religieux des troupes à la place des religions et de leurs ministres dans la guerre par la généralisation de la figure de l'aumônier de troupe, la moralisation des soldats, les identités confessionnelles, militaires et politiques dans les corps armés. Toutefois, cette diversité des approches révélée par les quinze contributions publiées n'exclut pas, comme sur tout théâtre, un certain respect des unités de temps (longues durées et temporalités guerrières plus courtes) et de lieu (l'Europe occidentale).

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  9. La fabrique de l'Homme nouveau après Staline

    Cécile Vaissié, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753547681
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 24/02/2016 > Voir le résumé

    Dès ses débuts, l'Etat soviétique entend remplacer le Russe du passé par un "homme nouveau", indispensable pour que se concrétise le projet bolchevik : créer un "monde nouveau", avec des rapports politiques, économiques, sociaux et même humains, fondamentalement modifiés. L'Homme nouveau est donc censé être, à la fois, le moyen, la condition, le résultat et le témoignage des changements entrepris. Or, c'est aux arts et à la culture que sont confiées les tâches de représenter cet Homme nouveau et, surtout, de le créer en "rééduquant" tel était le terme employé au moins depuis le début des années 1930 les ex-citoyens de l'Empire qui pouvaient l'être, les autres étant éliminés d'une manière ou d'une autre. Toutefois, après la mort de Staline (1953), si le discours officiel reste inchangé pour l'essentiel, l'image du Soviétique dans les oeuvres littéraires et artistiques, y compris celles autorisées par la censure, se modifie très nettement. En outre, de plus en plus de Soviétiques tentent, par l'art et la culture, d'échapper aux règles trop strictes encadrant la vie sociale. La culture se fait double, voire triple ; plus que jamais, elle multiplie les codes, les doubles-sens, l'implicite. Les oeuvres d'art, leur réception, des convictions et des goûts évoluent et se complexifient, derrière les slogans officiels rabâchés et les affiches de propagande auxquelles plus grand-monde ne prête attention. Un processus de déconstruction de l'Homme nouveau s'observe, tandis que des mythes soviétiques s'effritent. Et ces évolutions expliquent aussi pourquoi l'URSS n'a pas survécu à cinq années de Perestroïka.

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  10. Le gouvernement des évêques

    Bruno Lemesle Collection : Histoire
    EAN : 9782753542679
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 12/11/2015 > Voir le résumé

    Après huit siècles de domination de l'Eglise catholique romaine sur la Chrétienté occidentale, le pape Alexandre III s'effrayait car, selon lui, la malice des hommes continuait de s'accroître. Aussi confiait-il aux évêques le soin de relayer l'action de la papauté pour la juguler. Cette préoccupation est l'une des principales nouveautés dans le gouvernement pastoral des évêques dont la mission constante était de mener le troupeau des fidèles au salut, de prendre soin de leurs âmes et de veiller à accroître les biens de l'Eglise. Ce livre apporte des éclairages neufs sur la conception du gouvernement des évêques dans la seconde moitié du x][e siècle et au commencement du XIIIe. La Chrétienté latine étant l'aire de référence, les lettres pontificales se sont imposées comme une des sources majeures, en raison de l'unicité de leur provenance, et parce qu'elles étaient le moyen par excellence de gouverner sur les longues distances. Les travaux des canonistes auxquels sont jointes les quaestiones des maîtres des écoles épiscopales qui exposaient de véritables "cas pratiques" à partir des normes juridiques forment l'autre source essentielle de ce livre. Le gouvernement des évêques s'inscrit à cette époque dans un processus de construction institutionnelle inédit dont les principaux traits sont le développement et le renforcement de la justice épiscopale, la multiplication des appels à la Curie pontificale et l'intensification de l'administration des diocèses. Ainsi la conduite pastorale ne peut-elle désormais être envisagée hors d'une organisation administrative plus complexe dans laquelle, en dépit de l'importance de la mission confiée aux évêques, leur puissance tend à être diminuée. Si l'on admet, avec l'historien Gabriel Le Bras, que les modes d'administration de notre temps présent sont héritiers des pratiques ecclésiastiques du Moyen Age, ce livre pourra montrer à la fois la pertinence de cette idée et aider à mesurer des écarts qui n'en sont pas moins saisissants.

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  11. Erudition et culture savante

    François Brizay, Véronique Sarrazin, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753539679
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 20/05/2015 > Voir le résumé

    L'Erudition renvoie à la collecte, à la lecture et à l'exploitation des sources. Pendant quinze siècles, du IIIe au XVIIIe siècle, dans l'Europe de culture gréco latine et au Proche-Orient, les érudits ont abondamment puisé dans les écrits des Anciens, mais loin d'être de simples compilateurs, ils s'appropriaient les écrits qu'ils citaient, s'efforçaient de les rendre accessibles à leurs lecteurs et les mettaient au service d'un projet pédagogique ou intellectuel cohérent. Les écrits des érudits renseignent sur leur manière de travailler et sur les objectifs qu'ils poursuivaient. L'érudition fut-elle neutre ? Avait-elle pour seule mission de diffuser des savoirs et d'accroître la connaissance dans différentes disciplines ? Quels que fussent ses objectifs, elle reposait sur des pratiques que l'on retrouve pendant quinze siècles : l'apprentissage de langues étrangères, l'emprunt de manuscrits, le recours constant à la correspondance. Les aspects matériels de l'érudition sont un aspect important de la vie intellectuelle. Le travail effectué dans les scriptoria, la mise au point d'index et de tables des matières, la publication de lieux communs aidèrent les savants dans leurs recherches. Au XVIIIe siècle, la figure de l'honnête homme, qui supplanta celle de l'érudit, posa des problèmes spécifiques aux éditeurs qui durent mettre en oeuvre de nouvelles stratégies pour minimiser les risques que leur posaient les livres érudits. A côté des savants et des humanistes reconnus, des hommes et des femmes participaient à la vie intellectuelle de leur époque, sans rédiger d'oeuvres majeures. Membres de réseaux de correspondants, vulgarisateurs éclairés, lecteurs attentifs, ils contribuaient à la diffusion de la culture savante en enseignant, en encourageant la vie de l'esprit et en faisant connaître par leurs écrits les idées nouvelles.

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  12. Culture et immigration

    Angéline Escafré-Dublet, Jean-François Sirinelli Collection : Histoire
    EAN : 9782753532670
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 24/04/2014 > Voir le résumé

    De quelle culture les décideurs politiques parlent-ils lorsqu'ils évoquent l'immigration ? S'agit-il de la culture du pays d'origine, ou des créations artistiques des immigrés ? Lorsqu'elle est évoquée en lien avec l'immigration, la culture est souvent entendue dans son acception anthropologique, l'ensemble des modes de vies qui font sens pour un groupe. Cependant, dans le contexte français, avec la création d'un ministère de la Culture en 1959, la notion a aussi acquis une acception artistique. Cet ouvrage retrace les étapes majeures de la prise en compte des cultures immigrées depuis 1958 : de l'action sociale en vue de l'adaptation à l'utilisation symbolique des créations, à la fin du XXe siècle. Il montre que les politiques d'intégration revêtent une dimension culturelle, au regard d'un modèle français de citoyenneté fondé sur une acception civique et non ethnique de l'appartenance à la nation. Si ces politiques visent à définir les conditions du vivre ensemble, elles contribuent aussi à tracer les contours culturels de la communauté nationale.

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  13. Le Sens commun

    Sophia Rosenfeld, Christophe Jaquet Collection : Histoire
    EAN : 9782753528611
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 08/01/2014 > Voir le résumé

    Le sens commun a toujours été étroitement impliqué dans la politique démocratique du monde atlantique. En 1776, le pamphlet fondateur de Thomas Paine, qui porte ce titre, fut à l'origine de la révolution américaine. En 1790, la même idée contribua au lancement de la contre-révolution en France. Aujourd'hui, enfin, le sens commun - la sagesse des gens ordinaires, le savoir dont l'évidence dispense même d'en parler - reste un idéal politique puissant. Il n'est cependant pas évident de dire d'où vient notre foi dans le sens commun, et comment sa logique populisle a façonné la démocratie moderne. Le Sens commun, histoire d'une idée politique, est le premier ouvrage qui explore ce phénomène politique essentiel de la modernité. L'histoire commence au lendemain de la Glorieuse Révolution, en Angleterre., quand le sens commun devint pour la première fois un idéal politique pour lequel il valait la peine de se battre. L'ouvrage éclairant de Sophia Rosenfeld parcourt deux continents et plusieurs siècles pour nous parler des individus exceptionnels qui se sont approprié celle vieille idée, apparemment universelle, du sens commun et pour révéler les usages stratégiques dont il fut l'objet. Thomas Paine s'est peut-être vanté que le sens commun était toujours du côté du peuple et opposé à l'autorité des rois, mais Sophia Rosenfeld démontre ici qu'il a souvent été utilisé pour encourager autant la souveraineté populaire que la démagogie et l'exclusivité. Elle nous offre un récit inédit des Lumières transatlantiques et de l'"Age des Révolutions" et nous propose une lecture neuve de ce que le XVIIIe siècle a légué au ferment politique de noté époque. Bien loin d'aller de soi, l'histoire du sens commun s'avère pleine de paradoxes et de surprises.

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  14. Le catholicisme en chantiers

    Bruno Dumons, Christian Sorrel, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753528017
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 23/10/2013 > Voir le résumé

    Depuis près d'un demi-siècle, l'histoire religieuse a constitué l'un des domaines les plus féconds de la recherche universitaire dédiée à la période contemporaine en France. Le renouvellement de ses questionnements a été régulier et ses acquis sont considérables. Elle doit relever aujourd'hui de nouveaux défis liés tout à la fois aux mutations du religieux dans les sociétés contemporaines et aux déplacements de la recherche au sein de l'institution universitaire. C'est dans cette double perspective que quatorze chercheurs de diverses générations s'interrogent dans cet ouvrage sur les axes de renouvellement nécessaires de l'histoire du catholicisme français contemporain autour de quatre pôles : politique et culture, société et changement social, institutions et pratiques, circulations et connexions. Ils ont en commun le souci de défendre la spécificité de leur objet d'étude et de la démarche qui lui est appliquée mais aussi la préoccupation du dialogue avec les autres champs de l'histoire contemporaine et les sciences humaines ou sociales.

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  15. "Héritage de serve condition" : une société et son espace

    David Glomot, Jean-Loup Abbé Collection : Histoire - 1Cédérom
    EAN : 9782842875909
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 30/09/2013
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  16. Esclaves

    Olivier Grenouilleau, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753517981
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 14/03/2012 > Voir le résumé

    Comment percevait-on l'esclave dans les sociétés esclavagistes lorsque l'esclavage était légal et que nombre d'hommes libres pouvaient risquer d'y être plongés ? C'est à cette question que les auteurs de ce livre ont tenté de répondre, en confrontant des situations issues des mondes gréco-romains antiques, d'Afrique noire et du monde musulman à celles des modèles esclavagistes de l'Amérique coloniale. De ces approches diverses à travers le temps et l'espace, entre histoire, droit et anthropologie, ressortent de grandes différences entre les sociétés, mais aussi des points de rapprochement. Ainsi, généralement considéré comme une chose et parfois rapproché de l'animal, par son maître comme par ceux désirant légitimer l'institution esclavagiste, l'esclave demeure cependant toujours perçu par eux comme un homme (en droit comme en fait), et donc comme un être humain qui, tout en ne cessant jamais totalement d'être ainsi reconnu, peut être à volonté réduit et/ou assimilé à la condition souhaitée par son maître. Apparaît ainsi l'une des caractéristiques premières de tout système esclavagiste : le pouvoir discrétionnaire du "maître" faisant de l'esclave un homme-frontière, en sursis.

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  17. La Révolution française et la social-démocratie

    Jean-Numa Ducange, Michel Vovelle Collection : Histoire
    EAN : 9782753517363
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 08/02/2012 > Voir le résumé

    Marx voulait écrire une histoire de la Révolution française ; faute d'avoir mené à terme ce projet, ses héritiers politiques des social-démocraties allemande et autrichienne entendent fixer leur lecture de la Révolution française en publiant à partir du centenaire de 1889 ouvrages, articles et brochures. Ces écrits vont servir de fondement à une tradition d'interprétation de la "Grande Révolution" de 1789, enseignée et transmise au travers d'un impressionnant dispositif de formation et de diffusion depuis les conférences orales jusqu'aux almanachs et agendas ouvriers. Étudiée ici grâce à l'exploitation de fonds d'archives peu connus, cette tradition qui tend à fixer une vulgate auprès d'un large milieu militant se heurte aux évolutions des social-démocraties et aux remises en cause des certitudes acquises qu'impliquent la révision du marxisme, l'émergence du socialisme jaurésien et son interprétation de la Révolution française puis surtout le surgissement des révolutions à l'Est de l'Europe en 1905 et 1917 qui, tout comme le contexte allemand de 1918-1919, stimulent de multiples analogies et une réexploration approfondie de l'histoire de la Révolution française. De l'orthodoxie du "pape du marxisme" Karl Kautsky à l'universitaire proche de la social-démocratie Hedwig Hintze introduisant pendant la République de Weimar les oeuvres d'historiens français en Allemagne, ce sont plusieurs décennies de débats et confrontations qui sont étudiées ici. Tout en ouvrant des perspectives pour mieux comprendre les singularités des social-démocraties des pays germaniques, l'ouvrage permet d'éclairer d'un regard nouveau les classiques de l'historiographie révolutionnaire que sont les oeuvres de Jean Jaurès ou Albert Mathiez, plaidant pour une histoire croisée et transnationale des usages de l'histoire.

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  18. Les financiers et la construction de l'Etat

    Anne Dubet, Jean-Philippe Luis, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753516991
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 30/11/2011 > Voir le résumé

    Les finances et les financiers sont-ils au coeur de la modernisation des Etats européens entre les XVIIe et XIXe siècle ? Saris remettre en cause le rôle central de ce secteur et de ces hommes, ainsi que leur capacité d'entraînement des autres branches des appareils d'État, ce livre propose une réponse plus nuancée à une telle question à partir de l'exemple des monarchies française et espagnole. La prise en compte de la culture des acteurs, de leurs stratégies individuelles et collectives et d'un contexte marqué par les guerres conduit à introduire de la complexité dans le récit trop linéaire d'une construction de l'État conçue sous le signe de la rationalisation. Le livre s'attache ainsi à cerner la porosité, semble-t-il croissante, entre le monde des financiers et l'administration royale, pour mieux comprendre ses effets sur les modes d'organisation de l'État, le travail au quotidien de l'administration royale et les relations qu'elle tisse avec la société. La prise en compte des représentations des acteurs, de la dynamique de leurs relations, de leurs pratiques de travail, conduit à mettre en lumière certaines affinités entre les expériences française et espagnole. Elle rait aussi apparaître des continuités entre les finances des monarchies absolues du XVIIIe siècle et les systèmes qui se construisent au XIXe siècle, tout en donnant la mesure des profondes ruptures consommées pendant le premier tiers de ce siècle.

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  19. L'assèchement des marais en France au XVIIe siècle

    Raphaël Morera, Hervé Drévillon Collection : Histoire
    EAN : 9782753514669
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 03/11/2011 > Voir le résumé

    De la Hollande aux Fens anglais, du Schleswig-Holstein à la plaine padane, l'Europe moderne a été marquée par la conquête des marais littoraux et intérieurs. Bien qu'elle n'ait pas souffert de faim de terres, la France a également participé à cette modernisation agricole modifiant les rapports entre l'homme et la nature. Par le prisme de l'histoire de neuf marais asséchés en France au cours du XVIIe, cet ouvrage, fondé sur l'exploitation d'archives nombreuses, françaises et néerlandaises, met en lumière le rôle de la monarchie et de son aristocratie ministérielle dans la conduite de ce processus. Grâce à des dispositifs juridiques et des méthodes de gestion novateurs, mais aussi par un soutien politique constant, la monarchie a permis la mise en culture d'espaces traditionnellement consacrés à la pêche, à la chasse ou à la cueillette. Richelieu et ses créatures, puis Mazarin et ses associés ont ainsi procédé à l'importation d'un modèle hydraulique et agricole d'inspiration néerlandaise, ancré dans l'économie européenne et aux conséquences sociales et environnementales encore marquantes de nos jours. Les bonifications françaises du XVIe siècle montrent l'importance des liens entre les élites politiques françaises et les élites commerçantes néerlandaises. Ainsi, l'histoire des assèchements offre un regard original sur l'histoire politique du XVIIe siècle français, révélant les enjeux territoriaux de la centralisation monarchique et du développement de l'Etat.

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  20. Classement, DEclassement, REclassement

    Gilles Chabaud, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782842875343
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 31/03/2011 > Voir le résumé

    Ce livre est le fruit de rencontres et d'échanges entre historiens, littéraires, sociologues effectués de 2005 à 2009 dans le cadre d'ateliers de travail et d'un colloque tenu à l'Université de Limoges autour de ce triptyque problématique : " Classement, déclassement, reclassement ". Le titre de l'ouvrage est la reprise littérale et expérimentale d'un article de Pierre Bourdieu paru dans une livraison des Actes de la recherche en sciences sociales, 1978, 24, (4), p. 2-22. En 1978, l'article pointait des questionnements provoqués par la fin de la période de croissance économique dite des " Trente Glorieuses ". Trois décennies plus tard, le même intitulé a semblé diffracter les enjeux des premières années du XXI siècle pour une histoire qu'un adage dit " fille de son temps ", interroger des dynamiques toujours chargées de lourds enjeux à différentes époques et nourrir une réflexion critique sur le caractère opératoire des notions mobilisées. C'est dans une pratique de dialogue et de confrontation des points de vues qui fondent les spécificités disciplinaires, les temporalités universitaires (Antiquité, modernité ; patrimonialisation contemporaine) que ces notions de " classement, déclassement, reclassement " ont été questionnées. Chaque contribution a conservé sa profonde originalité tout en se fondant dans l'architecture générale d'un livre que tous les auteurs ont souhaité de la plus grande cohérence possible.

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  21. L'Enseignement mutuel en Bretagne

    Michel Chalopin, Gilbert Nicolas Collection : Histoire
    EAN : 9782753512801
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 09/02/2011 > Voir le résumé

    Il y a presque deux cents arts apparaissait en Bretagne un nouveau modèle scolaire, l'enseignement mutuel. Né en Angleterre dans le sillage de la révolution industrielle, du besoin à la fois de protéger les enfants du vagabondage et du désir de leur donner une première instruction, il séduit les philanthropes et les libéraux français qui veulent régénérer mais aussi contrôler le peuple. L'enseignement mutuel s'apparente alors, à l'instar de la vaccine ou de la pomme de terre, aux bienfaits promis aux pauvres que ce début de siècle annonce. Cette instruction se veut économique. On cherchera alors à rassembler un maximum d'élèves dans un même lieu, jusqu'à plusieurs centaines. A la tête de cette école nombreuse, un seul maître sera nécessaire, des moniteurs pris parmi les enfants y seront les véritables instructeurs. Le matériel sera peu onéreux. Des ardoises, des crayons et des tableaux suffiront. Cette instruction se veut également rapide et efficace. On établira donc un programme d'enseignement précis pour chacune des huit classes de lecture, d'écriture et d'arithmétique, celles-ci étant organisées selon une gradation progressive de la difficulté. Les techniques seront celles de l'imprégnation et de la mémorisation. Pour susciter l'émulation parmi les élèves, ceux-ci seront rangés, sur leurs bancs, en fonction de leurs succès. Ils récolteront par ailleurs bons points, médailles et récompenses diverses. Le système est bien pensé et a de quoi séduire mais comment est-il accueilli par la population bretonne qui a peu éprouvé le besoin de s'instruire jusque-là ? Plus particulièrement, quel est le rôle des élites dans cette entreprise ? Quel est celui du clergé dont on connaît l'influence prépondérante, surtout en ce qui concerne la formation des esprits ? En outre, comptent les maîtres choisis pour les nouvelles écoles vont-ils vivre cette aventure inédite ? En sortiront-ils grandis professionnellement et socialement ? Enfin, quelle est l'efficacité réelle de la nouvelle méthode ?

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  22. Les Soeurs de Solitude

    Arlette Gautier, livier Pétré-Grenouilleau Collection : Histoire
    EAN : 9782753510395
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 16/06/2010 > Voir le résumé

    A la base de l'esclavage aux Antilles, où sévit le système de la plantation, on trouve le ravalement de l'esclave au rang d'une "marchandise" corvéable et malléable à merci, mais - et c'est là où réside l'originalité de la thèse d'Arlette Gautier -, on constate une division sexuelle du travail : aux esclaves hommes, la technique, les outils, voire les armes, aux esclaves femmes, la fonction de reproduction, les travaux peu qualifiants, ce qui n'exclut ni sieur périllosité ni leur pénibilité. Et parce que le maître blanc perpétue dans l'esclavage sa propre idéologie du pouvoir viril, parce que l'esclave homme y trouve partiellement son compte dans des conditions qui restent inhumaines, l'abolition de l'esclavage n'entraînera pas la fin de la suprématie masculin et la domination de la femme par l'homme. Arlette Gautier, tout en procédant à une rigoureuse investigation scientifique, aborde le sujet à partir d'un point de vue dérangeant, celui des femmes revendiquant, à travers les vicissitudes de l'histoire, le juste prix de leur travail social, renvoyant presque dos à dos le maître blanc et le mari noir. Cependant, elle évite l'écueil de la simplification abusive, car l'esclavage demeure d'une grande complexité, et dans ce contexte impitoyable, la lutte pour la survie était un facteur qui déterminait tous les comportements. "Dévoiler cette histoire, nous dit l'auteur, c'est commencer à expliquer bien des problèmes actuels".

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  23. Le monde parlementaire au XVIIIe siècle

    Alain J Lemaître, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753510418
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 06/05/2010 > Voir le résumé

    L'histoire de la relation entre les corps intermédiaires et le pouvoir royal est longtemps restée dominée par un conflit d'interprétation lié à des considérations sur la Révolution française et ses origines. Elle a nourri une historiographie abondante et en pleine renaissance, tant en France que dans le monde anglo-saxon. Cet ouvrage entend d'abord s'interroger sur les liens qui unissent le roi et ses cours, dans leur constellation et leur singularité, en replaçant cette opposition dans l'histoire de l'Ancien Régime. Les auteurs des communications alimentent ce débat en menant une réflexion sur le vocabulaire politique du monde parlementaire. Ils s'interrogent également sur la place et le rôle des parlements dans la respublica au XVIIIè siècle et le développement d'une " culture juridique des conflits politiques " dans la construction de la monarchie absolue. Réunissant des chercheurs britanniques, canadiens et français. il mobilise, dans une approche pluridisciplinaire, l'histoire moderne, mais aussi le droit, l'art et la philosophie, pour comprendre l'effort des acteurs du monde parlementaire pour donner sens et valeur aux mutations du langage de leur temps.

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  24. Les déportations en héritage

    Aurélie Campana, Grégory Dufaud, Sophie Tournon, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753509863
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 20/01/2010 > Voir le résumé

    Le Caucase et la Crimée ont été le théâtre de déportations massives organisées au cours de la Seconde Guerre mondiale. Environ 900 000 personnes, appartenant à une dizaine de nationalités soviétiques en majorité de confession musulmane, ont été déplacées de force, alors que les combats contre l'armée allemande faisaient toujours rage. Ces régions ont pour singularité de connaître depuis l'effondrement de l'Union soviétique une actualité particulièrement mouvementée. Mosaïques ethniques situées au carrefour des civilisations et des religions, elles sont aujourd'hui considérées comme de véritables poudrières. Cet ouvrage collectif se veut une contribution à l'écriture d'une histoire qui ignore trop souvent l'actualité des peuples déportés. Il ouvre un angle jusque là peu abordé, celui de la comparaison des déportations et de leurs impacts sur les situations politiques et sociales actuelles des peuples déportés. Une première partie présente les modalités des déportations, la vie en exil et les étapes du processus partiel de réhabilitation à partir de 1956. Suivent des études de cas abordant les décennies qui ont suivi la réhabilitation ou la non réhabilitation de six différents peuples déportés dans une perspective comparatiste. Enfin, une dernière partie examine le traitement de l'héritage stalinien dans le présent et la manière dont cet héritage, souvent encombrant, est géré par les états successeurs russe, ukrainien et géorgien. Privilégiant une approche pluridisciplinaire et rassemblant des spécialistes des questions étudiées, cet ouvrage propose de mesurer sur la longue durée les conséquences d'événements que d'aucuns considèrent trop rapidement comme appartenant à l'ordre des mémoires. Il ouvre donc un champ d'étude encore peu abordé en France: l'actualité, le traitement, l'héritage et la mémoire des déportations dans le contexte postsoviétique.

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  25. Les Recteurs

    Jean-François Condette, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753508095
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 01/04/2009 > Voir le résumé

    Il y a deux cents ans, le décret impérial du 17 mars 1808, en 144 articles, organisait l'Université impériale fondée en 1806. Restaurant les facultés, précisant les grades mais aussi la hiérarchie interne du personnel administratif et enseignant, cet imposant décret jetait les bases de notre système contemporain d'Instruction publique. C'est aussi par ce décret qu'apparaît le recteur d'académie, défini comme le représentant direct du Grand-Maître parisien, chef d'un espace territorial nouveau, l'académie, composée d'un regroupement de plusieurs départements pour la gestion des affaires éducatives. Parfois menacée de suppression, souvent modifiée dans ses attributions réglementaires, la fonction rectorale a surmonté les multiples changements de régimes qu'a connus la France depuis 1808, s'affirmant comme une spécificité française. Cet ouvrage revient sur les deux cents ans d'engagements polymorphes des recteurs d'académie au service du développement de l'Instruction publique. Il associe de larges synthèses sur la naissance de la fonction et les principales phases de son évolution, les analyses plus spécifiques sur certains de leurs engagements, tout en proposant des études de cas académiques ou biographiques. Ces contributions permettent ainsi de mieux connaître les recteurs et leur fonction mais aussi de réaliser, par leur intermédiaire, une véritable plongée dans l'histoire de nos structures éducatives contemporaines.

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  26. Les familles nombreuses

    Virginie De Luca Barrusse Collection : Histoire
    EAN : 9782753506404
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 17/09/2008 > Voir le résumé

    Alors que depuis le début du XIXe siècle, la France compte le nombre de ses enfants et montre le chemin du malthusianisme au reste de l'Europe, certaines familles restent prolifiques. Plus rares sous la Troisième République, elles sont stigmatisées. Les parents sont vertement critiqués pour leur imprévoyance et la société bourgeoise redoute le déferlement de hordes de leurs enfants mal tenus. Un corpus de dossiers de familles nombreuses qui prétendent à un prix récompensant les plus prolifiques permet de lever le voile sur leur quotidien. Par delà les représentations, elles apparaissent singulièrement vulnérables. Et pourtant, accablées de reproches, fragiles, les familles nombreuses vont devenir celles par qui le salut de la Nation est encore possible. En effet, la diminution de la natalité en France alerte les élites sur les conséquences attendues du déséquilibre numérique entre les pays européens. En 1896, un groupe de pression, l'Alliance nationale pour l'accroissement de la population française est créé dont l'objectif affiché est d'obtenir des réformes fiscales - la péréquation des charges familiales - en faveur des familles nombreuses. Parallèlement, une intense propagande doit convaincre les plus restreintes à accroître le nombre de leurs enfants. A ses côtés, mais davantage motivés par la restauration des valeurs familiales ou par l'obtention de quelques avantages et ristournes, des pères de familles nombreuses se réunissent en association. Ce mouvement nataliste et familial obtient la mise en place de mesures qui aboutiront à une politique familiale "à la française" et lui donneront ses spécificités.

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  27. La captivité des prisonniers de guerre (1939-1945)

    Jean-Claude Catherine, Helga Bories-Sawala, Christian Bougeard, Nathalie Cariou, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753506077
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 01/06/2008 > Voir le résumé

    Au cours de la Seconde Guerre mondiale, dix millions de soldats alliés ont été faits prisonniers par le Reich nazi tandis qu'onze millions de soldats allemands étaient capturés par les Alliés. Malgré l'ampleur de ce phénomène et les nombreux sévices subis par ces prisonniers de guerre (faim, humiliations, déshumanisation, exil...), leur histoire a été longtemps éclipsée par celle des camps de concentration et d'extermination. Cet ouvrage s'inscrit dans une lignée d'efforts faits pour connaître et faire connaître la captivité des prisonniers de guerre, avec ce double objectif d'en perpétuer la mémoire et d'éclairer des aspects particuliers peu étudiés. À travers une démarche comparatiste en Allemagne, en Autriche, en Pologne et en France, il s'efforce de comprendre la dimension européenne des souffrances causées par la captivité de guerre du fait de la Seconde Guerre mondiale. Dans un contexte de " devoir de mémoire ", il vise aussi à s'interroger sur la transmission de cette mémoire de la captivité par les témoignages oraux, les œuvres d'art et les initiatives muséographiques. Les études mettent en avant l'intérêt majeur des œuvres créées en captivité par des artistes amateurs ou confirmés. Ces œuvres perpétuent " la mémoire en respectant la vérité " ; elles sont une source essentielle pour la recherche historique, en tant que témoignage de la vie des prisonniers de guerre et Comme vecteur de la mémoire de leur génération.

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  28. Un siècle de socialisme en Bretagne

    Christian Bougeard, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753505575
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 31/01/2008 > Voir le résumé

    1905-2005 : le parti socialiste a eu cent ans. Ce centenaire a été l'occasion pour les historiens de revenir sur l'histoire tourmentée de la SFIO, des partis socialistes (PSA, PSU) et des militants socialistes des origines à nos jours, en analysant l'implantation et le développement en Bretagne de cette force politique qui s'est affirmée depuis les années 1970 avec le nouveau PS. Des études thématiques (itinéraires, militants, élus, sociologie, réseaux...) et géographiques (études départementales et régionales) ont permis de comparer le socialisme breton, en dégageant ses spécificités, avec celui d'autres régions françaises (Bourgogne, Rhône-Alpes, Marseille...) et celui de pays européens comme la Belgique. Un état des travaux et des axes de recherche actuels est présenté dans cet ouvrage ainsi que les témoignages de cinq acteurs de la renaissance et de l'essor du PS en Bretagne permettant de mesurer l'inscription dans la société bretonne de ce courant politique né dans des conditions difficiles au début du XXe siècle.

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  29. L'éducation spécialisée en Bretagne, 1944-1984

    Mathias Gardet, Alain Vilbrod Collection : Histoire
    EAN : 9782753505230
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 23/01/2008 > Voir le résumé

    Les premières formes de décentralisation de l'action sociale, sur le terrain de la prise en charge de l'enfance inadaptée, remontent au régime de Vichy. Créées à partir de 1943 et maintenues à la Libération, des associations régionales pour la sauvegarde de l'enfance et l'adolescence (ARSEA) au statut ambigu - ni tout à fait publiques ni tout à fait privées - vont être chargées de gérer et de fédérer tout un ensemble protéiforme d'associations et d'œuvres peu habituées à se concerter et à s'entendre dicter ce qu'elles doivent faire. La Bretagne est à cet égard particulièrement représentative de l'essor d'une initiative privée aux visages multiples et des stratégies développées par les acteurs, œuvres et associations pour déjouer toute tentative de coordination, qui se voudrait trop autoritaire. La Fédération bretonne de Sauvegarde réussira cependant à créer un réseau d'adhérents et de fidèles qui se hisseront aux avant-postes, en France, de la promotion de l'éducation spécialisée. Pour autant, au début des années 1960, l'État cherche à diminuer l'influence de ces personnalités qui entendent souvent donner le la en matière de politique en faveur des jeunes en difficulté, devenant parfois juges et parties. Les ARSEA se transforment alors en CREAI (centres régionaux pour l'enfance et l'adolescence inadaptées), dont le rôle va se réduire peu à peu à la portion congrue. Des années 1970 au milieu des années 1980, ce livre suit pas à pas l'épopée de cette décentralisation avant la lettre et, ce faisant, permet de saisir bien des enjeux qui aujourd'hui encore traversent le travail social.

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  30. La haine

    Frédéric Chauvaud, Ludovic Gaussot, Collectif Collection : Histoire
    EAN : 9782753506398
    Presse Universitaire | Broché | Paru le 31/12/2007 > Voir le résumé

    Selon les lexicographes, la haine n'est ni tout à fait un sentiment ni tout à fait une émotion, mais plutôt une passion funeste. Pour se nourrir et prospérer, elle a de plus souvent besoin de temps. Balzac écrivait que les meilleures haines, ce sont les haines entre soi, dans la famille. Toutefois, comme l'écrivait Tocqueville, elle peut aussi surgir sur la scène publique. Elle peut être plurielle, systématisée, et donner naissance à des " doctrines ". Depuis les années 1960, la haine est évoquée dans les travaux historiques sans avoir fait l'objet de recherches spécifiques. Lucien Febvre avait souligné qu'il faudrait entreprendre une histoire dé la haine. De son côté, la sociologie ne l'a guère abordée et les autres sciences humaines l'ont souvent délaissée. Toutefois, la visée du présent ouvrage n'est pas d'en donner un système explicatif, ni de la réduire à des aspects psychologiques, ni d'en livrer une histoire globale. Il propose un certain nombre d'études, afin de resituer les mouvements haineux dans Un ensemble de contextes inscrit d'abord dans la durée. Le premier volet restitue des " moments haineux ", de l'Antiquité à nos jours et en propose un certain éclairage. La deuxième partie explore des lieux et des régions d'expression, de production, de relégation ou de régulation de sentiments haineux. A travers le choix de terrains et d'objets contrastés, il est possible de voir que la haine n'est pas seulement une passion extérieure au fonctionnement normal des sociétés ou des groupes sociaux, mais qu'elle fait l'objet d'une véritable prise en charge sociale et collective. Les contributions rassemblées sous le titre " Supports " montrent que la haine vit, se transforme et meurt parfois. Elle peut être colportée par la mémoire familiale, les discussions entre soi, le bouche-à-oreille. Elle peut être aussi l'objet de controverses juridiques, s'exprimer dans un serment ou une revue prestigieuse, envahir les images au point de saturer parfois l'imaginaire graphique. Enfin, la dernière partie se soucie d'analyser la haine du point de vue des personnes ou des personnages, des groupes sur lesquels elle se porte et se focalise.

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